Je crois que c'était ça. Ouais. Donc c'est bon, on est écouté maintenant. Si tu réécoutes ce truc, il faut au moins le réintroduire. Mais en gros, j'étais en train d'expliquer le fonctionnement de ce système agentique, comment on dote les agents de connaissances pour pouvoir faire en sorte qu'ils restituent des réponses plus informées, pour réduire leur hallucination, pour réduire leur marge d'erreur, pour qu'ils soient plus aussi au courant du contexte. Et toute cette idée repose sur le fait que les agents aient une context window, donc une mémoire un peu, mémoire vive, mémoire RAM, et comment en fait... Comment on les utilise au quotidien dans les différentes tâches de recherche, mais aussi d'organisation du travail, mais aussi toutes les nouveautés de mode de fonctionnement qu'on peut créer et imaginer du fait que ces outils soient à disposition du grand public et que ce n'était pas le cas avant. Donc évidemment qu'ils peuvent être utilisés, et c'est ce que les gens commencent à faire pour faire des tâches qui étaient déjà faites dans le passé. Mais ils sont aussi utilisables pour des tâches qui n'existaient même pas parce qu'on n'imaginait pas pouvoir faire faire ça, ce genre de choses. Du coup, ça crée aussi des nouvelles utilités, des nouvelles choses qui peuvent... Et du coup, voilà, c'est un peu comment Thierry profite de ça. J'ai expliqué un peu comment la connaissance était structurée sous forme de graph knowledge, dans lequel chaque article scientifique est résumé en un markdown qui commence à faireprend deux parties. La première partie du markdown, c'est tout ce qui donne à ce point du graphe, sa structure de graphe, c'est-à-dire toutes les métadonnées relatives à son identité, donc la date, les auteurs, le journal, etc., les mots-clés des thèmes abordés. Et c'est là où, du coup, il y a de la variabilité parce que selon le... Il faut de l'ingénierie pour optimiser, parce que c'est hyper vaste, les possibilités pour créer des templates, parce que du coup, il y a vraiment une procédure d'ingestion de la connaissance dans tous ces systèmes de connaissances. Donc, quand un nouvel article sort, on charge un agent d'utiliser la skill, qui est un workflow équivalent au fait d'ingérer un article. On l'ajoute en fait à notre graphe de connaissances. Et à ce moment-là, on ajoute des attributs. À l'article et même la structure en elle-même de graphe elle est évolutive parce que si on se rend compte qu'il y a des caractéristiques qui sont pertinentes c'est pas grave d'avoir un graphe pour lequel certaines entités ont les labels et d'autres non c'est un peu comme un hyper graphe dans lequel les noms dans lequel les arrêtes sont de nature multiple sont pas forcément définies et peuvent être inexistantes ou existantes pour chacun des points On va poster plutôt les labels sur les points. Et aussi, le fait qu'un point n'ait pas un label, ça peut vouloir dire ou bien que ce n'est pas pertinent, ou bien que le label est né après que l'article a été ingéré. Et du coup, ça demande à refaire de temps en temps des passes de réingestion des articles déjà ingérés.Tu vois, ça, c'est quand on va un peu plus loin dans le management de la connaissance. Et du coup, tout ce que je racontais jusqu'à présent, c'était la définition des agents, comment on fait, leur rôle, comment on les définit, et les skills associés à ces rôles, comment on les définit. Et je pense qu'après, peut-être que je pourrais te parler de l'orchestration. Et ça, ça définira un peu globalement comment j'utilise le système multi-agent pour m'aider dans la recherche. Et pour ça, notamment les agents experts, qui sont les premiers types d'agents naturels qu'on peut imaginer associés à un système de connaissances. Et du coup, ils ont un rôle d'enseignant, teacher, parce qu'ils peuvent restituer des podcasts, des leçons, nous faire un planning organisationnel d'apprentissage de tout ça. Et ils peuvent aussi, ils sont même en charge, co-charge avec l'utilisateur, donc moi dans mon projet, de manager la connaissance. Ça, ça passe par le fait d'ajouter les nouveaux articles, mais aussi de... De maintenir la connaissance et de faire fructifier. C'est ça qui est important, faire fructifier la connaissance parce que ça permet d'identifier les liens qu'on n'avait pas vus, de retracer la généalogie des articles. Par exemple, attention aux oligonies de 2016, ensuite 2021, la généralisation des images d'une certaine manière, ensuite etc. Et tout ça, ça permet d'apprendre avec le prisme d'apprentissage ou la méthode d'apprentissage que l'on préfère.Voilà, donc ça c'est l'organisation, c'est le level 0 disons, le level 0 du management de la connaissance, c'est la création du graphe. Et après le level 1 disons que c'est le fait de faire fructifier la connaissance. Oui, toujours en restant sur ce level 0 de comment catégoriser la connaissance. Un peu plus techniquement, tout se traduit sous forme de marques d'âme, des marques d'âme qui communiquent entre eux, et c'est comme ça que se crée ce système de graphes. Il n'y a absolument pas de vectorisation. Non, il n'y a pas de vectorisation, il n'y a pas d'espace latent, il n'y a pas de vecteur. Ok, ça c'est cool. C'est cool, c'est cool. Et donc ça veut dire qu'à chaque fois, il y a un repère. Il ne faudrait pas dire les markdowns qui communiquent entre eux, par exemple. Je pense que ça induit en erreur dans la compréhension. Parce qu'en fait, les markdowns, ils sont figés. C'est vraiment, ils sont figés à un instant T, mais ils sont susceptibles d'évoluer. Donc on peut les voir peut-être sous forme d'un process évolutif ou d'une chaîne de marque. Je ne sais pas quoi, mais en tout cas, c'est quelque chose qui est à un instant T et figé. Et sur lequel les agents peuvent venir apporter des corrections et sur lequel les utilisateurs peuvent venir apporter des corrections. Et moi, par exemple, j'ai défini, c'est un gadget, disons, mais j'ai défini la manière dont, quand je lis au hasard un markdown, Si je veux faire un commentaire, ou bien je mets TT2. Le commentaire, et du coup, n'importe quel agent qui lit, il va devoir adresser le commentaire, ou le restituer, ou en tout cas le nommer.noter dans une liste de to-do, où je peux mettre TT, deux points, entre crochets, le nom de l'agent, deux points et le message. Comme ça, je sais que ce commentaire-là, il s'adresse à tel type d'agent et du coup, les autres agents, ils vont l'ignorer quand ils vont le lire. Mais tout ça, c'est des mécanismes de management de la connaissance dynamique et co-écrit avec moi. Et donc voilà. Ok, donc tout est géré par ces marques d'armes, mais finalement quand tu demandes à un agent, même expert, spécialement expert de, comme tu disais tout à l'heure, soit de machine learning, soit de multimodalité, peu importe l'expertise de l'agent, n'empêche qu'il doit retrouver l'information assez efficacement. Et donc ça veut dire qu'il y a des hiérarchies de Markdown pour pouvoir efficacement retrouver l'information, comme un arbre binaire de Markdown qui permettrait de redistribuer et retrouver efficacement l'information. C'est pas vraiment un arbre binaire. Non, pas forcément binaire. NR, peu importe. Mais finalement, ça revient un peu à ces indexations vectorielles aussi. Vectorielle, il y a de la perte d'information, c'est pour ça que ce n'est pas si bien. En fait, il n'y a pas de formalisme. Il y a quelque chose d'un peu, entre guillemets, flexible et stochastique aussi autour du fait que... On a beau écrire des règles, donner des instructions, donner des contraintes, parce que ce serait intéressant qu'on parle de comment on définit les agents, parce que du coup on définit à l'intérieur de ça comment est défini leur...protocole d'interaction avec la connaissance, parce qu'en effet c'est une intégration progressive qui part de... Et c'est là l'aspect hiérarchique en fait de la structure de la connaissance, c'est qu'elle est résumée d'une certaine manière dans un fichier unique qui s'appelle le Cross Reference Index, qui est très riche, très dense, mais pour lequel les agents sont formés à naviguer et peuvent en fait... Ils ne sont pas vraiment formés à naviguer, je suis un peu au level 0 de ça, mais en tout cas, quand on interagit avec eux, que ce soit pour qu'ils nous restituent une réponse ou pour qu'ils interagissent avec le code, ils vont interpréter notre question, ils vont systématiquement lire le contexte du projet. Ça, c'est dans leur identité aussi. Avant toute chose, aller lire le contexte du projet. Donc déjà, c'est le mieux. Il y a plein de choses comme ça, donc on sait que c'est sûr et certain que ça va améliorer les... l'efficacité, si le contexte n'est pas trop mal décrit, mais voilà. S'il n'est pas... Il faut hiérarchiser. Oui, mais en fait, du coup, un autre prisme de visualisation de cette structure-là, c'est par le biais du folder d'entrée. Pour moi, putain, je l'avais déjà, je pense. Je pense que c'est comment s'organisent les fichiers, parce que de le voir de cette manière-là, ça rend beaucoup moins abstrait, en fait, où ils sont localisés, quoi, comment... Vraiment...Pratiquement, on interagit avec ses agents, etc. Mais on le voit un peu, peut-être de plus en plus aussi, à travers les sites récents de documentation informatique qui proposent leur documentation en version markdown. Et comme ça, les agents IUP vont directement se balader dans la documentation qui est déjà très bien hiérarchisée. Parce que nous, en tant qu'utilisateurs humains, on sait déjà très bien s'y retrouver. Mais ça nécessite la lecture, évidemment. Mais à ce même titre, finalement, l'agent applique la même méthode. Il y a une dichotomisation de l'ensemble de la documentation, comme ça. Oui. Mais en fait, ça c'est quelque chose qui fait varier un peu l'efficacité de tout le système. C'est l'organisation, la rigidité entre guillemets. Plus il y a de la rigidité, je dirais, plus il y a un espace contrôlé dans lequel il y a moins d'écart à ce que l'on souhaite, dans l'idéal où c'est bien fait. Mais plus le projet grossit en complexité et en ambition de ce qu'on veut faire de ce projet, et plus ça peut générer aussi de l'entreprise à l'intérieur de tout ce système de markdown. C'est pour ça que l'un des agents, justement, jusqu'à présent, je n'ai parlé que des experts, mais une dizaine d'agents, dont l'un est le Integrity Guardian, dont le rôle est justement spécifiquement de screener tous les markdowns pour localiser les markdowns drift, donc des décalages.Parce que l'imagine, c'est évident que dans un tel système de connaissances, par exemple le nombre d'articles d'un corpus, il est référencé à plusieurs endroits dans le système. C'est sûr que des fois, un agent va updater parce qu'il va ajouter ça, il va ajouter ce numéro-là quelque part, mais ça ne va pas l'updater partout. Et du coup, il y a des décalages qui se font. Il faut des mécanismes d'harmonisation. Et ça, c'est fait par... C'est l'un des rôles du Guardian Agent, par exemple. Donc ça, c'est des garants de l'intégrité de tout le projet. C'est pour ça que dans la définition d'un système multi-agent, on vient justement préciser le rôle et l'identité de chacun d'entre eux pour avoir une complémentarité. Il faut avoir une synergie, il faut avoir un gain de productivité qui soit optimisé. Tu as combien d'agents actuellement? J'en ai 11. 11? Ça va, c'est une belle équipe. Oui, parce qu'il y a un mot optimal, ce n'est pas plus le mur. Après, il y a un mécanisme qui est intéressant, c'est de les dupliquer, de leur faire faire des trucs et de réintégrer. Parce qu'évidemment, avec la stochasticité, on arrivera en moyenne à des propositions qui sont mieux. C'est au prix d'un coût énergétique, d'un coût en temps, etc. Donc, tu as encore ces questions-là. Au jour le jour, tu sais combien de tokens tu as? Tu consommes? Oui, je consomme. Oui, parce qu'en fait, quand tu utilises ce genre de plateforme, tu as un dashboard qui te montre le coût en request et le coût en token de chacune de tes interactions. Ça, c'est un truc.que je pourrais vraiment te montrer à la maison sur l'ordi. Peut-être qu'on peut finir le dessin, comme ça on peut en parler le temps du trajet, et à la maison je te montre. C'est bien, on fait comme ça. Peut-être qu'on peut faire une pause alors, et aller peut-être quand tu as envie à la maison. Ça te dit? Quand tu veux. Parce que là, on a tourné autour du truc. En gros, ce dont je n'ai pas parlé, selon moi, qui peut être intéressant, parce qu'en gros, tout ce que je dis là, ce contenu-là, c'est du contenu que j'ai déjà un peu présenté partiellement. C'est beaucoup de travail sur lequel je travaille. C'est des choses sur lesquelles je travaille depuis deux mois, trois mois. Du coup, c'est fait dans ma tête. Je suis en train justement de le synthétiser pour en faire des présentations et puis tirer les leçons de tout ce travail. Parce que ce sera probablement un chapitre de ma thèse. Tu en penses quoi toi? C'est de la méthodologie je trouve. C'est de la méthodologie, oui. Sur l'IA, les systèmes intelligents. Non, je pense que c'est vraiment super. Pour moi, c'est toujours un peu dur de trouver la bonne structure qui arrivera à trouver sa cohérence globale. Et je trouve que comment tu le présentes et comment tu as l'air de l'orchestrer, ça a l'air de trouver cette cohérence et de nous donner enfin ce pouvoir supplémentaire pour mieux s'en sortir dans cet environnement qui est toujours vertigineux de la thèse et avoir ces fameux agents. Finalement, ces différents agents, c'est un petit peu nous-mêmes. En tout cas, ils nous aident. Mais je veux dire, on devrait toujours interagir de cette manière-là.avec peut-être 11 personnalités différentes, mais ça, au sein d'un même doctorant, c'est pas possible. On a des encadrants et ça aide et il y a quelques variantes de ces différents agents. Mais là, je trouve que nous avons rapporté le main finalement en une seule personne et c'est... Cette mini-agentivité qui est autour de nous, finalement, on arrive déjà à des choses qui sont très impressionnantes. Mais il y a beaucoup de vrai dans ce que tu dis. Après, il y a un truc qui fait toute la différence et qui nous fait gagner en productivité, c'est que ces agents-là, ils font des choses pratiquement qui sont concrètes et qui ont un effet sur le monde réel. Alors que si on interagit de cette manière-là, en tout cas, avec ce qu'on pourrait imaginer de ces agents-là en nous, c'est sûr que cette démarche-là peut être fructueuse, mais on reste à l'étape de la réflexion et à l'étape de... Il n'y a pas d'actionnaire sur le réel, vraiment. Ça peut nous faire réémerger des nouvelles idées, ou épurer les idées, ou faire avancer ou proposer des idées, ou je ne sais pas. Mais en tout cas, c'est trop rigolo parce que du coup, en tant qu'orchestrateur et en tant qu'expérience d'avoir orchestré et d'avoir fait naître d'une certaine manière et faire évoluer aussi, un peu comme des Pokémon plus, les agents, c'est hyper rigolo pour les analogies.quand déjà on est un peu bercé des fois de ces analogies entre cerveau et IA, entre neurones et réseaux de neurones, etc. Il y a déjà un peu ce double... Et là, le fait de paramétrer des systèmes d'agents, de définir des identités, des modes, des skills, qui sont tout le temps de concepts qui peuvent être dans le prisme de regard, d'analyse, de la psychologie des gens, de comment ils fonctionnent, etc. Évidemment que ça fait émerger des questions. On en arrive à la sociologie, à la désir d'une certaine manière. Non mais c'est clair. Du coup, c'est pour ça que ça en fait un sujet de recherche qui est hyper intéressant, celui des systèmes multi-agents IA. Parce que, ben voilà, et ça en fait en tout cas constamment un outil de... Je trouve un outil de productivité génial. Carrément. Tu t'en sors avec des gros contextes, des IA ont des gros contextes pour pouvoir interpréter tout ce qu'elles ont lu dans le cheminement des Markdown qui a été mené par la requête que tu as donnée. Est-ce qu'il faut des gros contextes ou finalement on arrive à s'en sortir avec des petits contextes? En fait, là un peu c'est relatif à la taille des modèles et à l'heure actuelle, les capacités en termes de contexte Windows des modèles qui sont accessibles sur une plateforme comme Cursor par exemple. Moi j'utilise Cursor.Il y a plein de standards similaires avec Cloud Code. Et parmi eux, cette arborescence avec justement le point curseur ou le point cloud dans lequel il y a le folder agent, le folder skill, le folder rules, dans lequel il y a les identity markdown, là où il y a l'identité des agents, là où il y a la définition des skills, etc. Et là où il y a aussi les fichiers Python relatifs aux skills. Par exemple, j'ai une skill de génération podcast, du coup c'est associé aussi à des bouts de code qui ont été créés par les agents et dont on s'en fout complètement que le code soit bien, pas bien, non, non, non, non, parce qu'on est juste intéressé au résultat et du coup je ne suis jamais allé relire le code de ça par exemple. Ça c'est une partie du code généré qui n'a pas besoin de relecture par exemple. Et à la différence du... Sauf raison de cybersécurité, mais à la différence du code qui vraiment fait les expériences scientifiques, c'est là qu'il n'y a pas besoin de révision. Et aussi, du coup, lorsqu'on... Ah oui, en fait, la protection 2, c'est 200-300 000 tokens. Et tu peux faire power tes conversations par ou bien Claude Opus 4.6, Claude Opus 4.7, ChatGPT 5.4, etc. Du coup, tu peux choisir. Après, il y a des gens dont le rôle, c'est de faire les benchmarks. Pour ces tâches-là, il est mieux. Ces tâches-là, il est mieux. Et après, tu es dans le design, dans l'ingénierie.utilisation de ces trucs là, tu peux encore plus faire optimiser en fuitant le bon modèle avec la bonne context window, avec la bonne tâche que tu demandes et du coup c'est dynamique en fait. Du coup, la question est-ce qu'il y a des context window, des fois tu peux te contenter de peu, des fois de beaucoup, c'est clair que ça dépend de la tâche et c'est clair que ça dépend de l'efficacité des modèles. Mais que du coup, ça doit être dans l'utilisation optimale dynamique. Parce que l'utilisation optimale, elle ne va pas surinvestir de la ressource énergétique et en puissance de modèle pour des petites tâches. Du coup, il y a, si on veut optimiser un peu les coûts énergétiques et tout, cette dimension-là qui va prendre en compte. Et voilà. Je m'intéresse un petit peu ces derniers temps à... Qu'est-ce qu'on pourrait réussir à faire à l'échelle d'un utilisateur classique? C'est-à-dire dans l'indépendance qu'on peut donner à l'utilisateur, notamment l'indépendance à ces modèles qui sont propriétaires. Est-ce qu'on peut réussir à télécharger des petits modèles qui seraient justement lisibles et qu'on peut mettre en RAM et que les petits GPU des utilisateurs peuvent gérer? Est-ce qu'on arriverait à faire des choses déjà pas mal intéressantes avec des petits modèles? Je ne sais pas, ces petits modèles peuvent peut-être aller jusqu'à 10 000 tokens. En contexte Windows, ce n'est peut-être pas assez, mais c'est peut-être assez finalement si, par exemple, tout le corpus est suffisamment divisé, suffisamment fragmenté en une hiérarchie de marquements. Parce que tu peux avoir un corpus de 150 articles,Tu peux en avoir un de beaucoup plus petit. Mais au final, je veux dire, même la taille du corpus, ce n'est pas si grave s'il est suffisamment divisé. Ça veut dire qu'on va pouvoir lire peut-être... Le nœud le plus haut qui dit ok dans cette branche là on va étudier cette partie là du corpus, dans cette branche là ce sera cette partie là du corpus etc etc et à la fin en fait on a juste à lire chacun de ces nœuds et on peut oublier le nœud précédent après. Ouais ouais non mais c'est clair. Et c'est ce que fait finalement les... Il n'y a pas un complexe window pour ça, mais pour la vectorisation et l'indexation des vecteurs. Finalement, une fois qu'on a eu un vecteur, on oublie et on sait vers quel autre vecteur il faut se diriger pour savoir quel est le prochain chemin à prendre. Je me demandais ça, à quel point c'était possible ou pas. Parce que finalement, même à l'échelle du projet CITOCA, il y aurait cette idée-là finale, c'est-à-dire on crée un site, mais les sites c'est quelque chose qui ne vont plus exister par la suite. Ça servira juste de base de données à partir desquelles les lèmes se baladeront, nos agences se baladeront. Et comment créer à l'échelle de nos sites? J'imagine que les interfaces web classiques n'existeront plus, il ne faudra que des discussions. Il y a des cas d'usage dans lesquels ce sera toujours intéressant de... De les avoir je pense mais justement on en parlait hier c'est un pote à moi qui crée justement le design graphique et qui crée des sites webÉvidemment, on en parlait. Et en fait, ça dépend des cas d'usage. Si c'est pour réserver des hôtels, avions et toutes ces choses logistiques, tous ces sites web, évidemment, ils sont à disparaître parce qu'ils ne sont pas optimisés. Il y a de la charge mentale liée, enfin, de la... Une charge cognitive liée au fait de naviguer, de réserver, alors que tu peux juste décrire ce que tu veux. Et donc ça, c'est sûr que ça va. Tous ces sites-là, on peut facilement imaginer qu'ils vont disparaître. Des sites de, je ne sais pas, par exemple, de récits de voyages dans lesquels les gens ont envie de montrer au monde leur voyage à travers des photos, des textes, nanana, et qu'ils ont envie aussi d'en imaginer le design et tout, et d'avoir une vitrine, ça existera toujours. LinkedIn, ça existera probablement toujours, parce que tu auras toujours un peu, mais peut-être sous une autre forme, mais une place gérée par des industries, des entreprises dans lesquelles les gens iront pour s'interconnecter. Et du coup, ils en géreront forcément l'aspect visuel. Donc il y aura un minima ces interfaces visuelles. Donc pour moi, le truc, il n'y aura plus d'écran. Mais je crois que c'est vraiment possible de diminuer le temps d'écran. C'est une bonne nouvelle. Parce que par exemple, pour tout ce qui est de la logistique, tu n'as pas besoin d'écran en réalité pour réserver des hôtels. Tu dis ce que tu veux, si quelque chose te répond, c'est fait. C'est ajouté à ton calendrier et basta. Du coup, là, tu as plus de friction. J'ai l'impression quand même qu'à l'échelle de LinkedIn, ça restera aussi une grosse base de données spécifique, bien sûr, mais à partir de laquelle on pourra requêter à partir d'un LLM aussi, non?Pour ce qui est de l'ordre de la personnalisation, je suis d'accord avec toi, ça va certainement continuer d'exister. Mais ce sera plus de l'ordre de l'art. C'est-à-dire si on veut romancer les choses. Je pense qu'il y a un truc qui va arriver, c'est qu'au même titre que tu veux tout personnaliser de plus en plus, il y aura sûrement une rude concurrence entre les géants de ces types de modèles pour proposer leurs modèles et que les gens les utilisent. Mais en tout cas, sûrement que tu pourras paramétrer la manière dont tu veux que les agents te répondent dans les différents cas d'usage. Et que du coup, pour toi, le plus pratique, ce serait d'avoir... C'est comme quand tu fais une recherche de« je viens d'arriver dans cette ville, j'ai 4 heures de temps, qu'est-ce que je dois faire? » C'est un peu nul de le dire juste comme ça. En fait, il faudrait que déjà tu aies un profil utilisateur et que tu aies déjà inscrit dans un markdown le fait que toi, ton style de voyage, c'est ça, tu veux être économe en consommation énergétique, etc. Et que ça, ce soit aussi du contexte des agents avant de faire de la réponse. Du coup, ça, c'est sur le fond de la manière du fond de ce que tu veux et qui te restitue. Et dans la forme, tu peux aussi aimer plus quand tu le restitues avec telle et telle couleur, par exemple. Du coup, il y aura sûrement deux modes d'utilisation des sites. Mais si, par exemple, le site LinkedIn ou Missoul, je pourrais très bien avoir mon interface dans laquelle je décris l'agent que j'aurais choisi d'utiliser.Voilà, pour tout ce qui est de l'ordre de mes interactions avec LinkedIn et ce monde-là, je veux que ce soit présenté comme ça parce que LinkedIn, ça me saoule. Et du coup, il y aura un pont entre... C'est un concept qui existe dans les systèmes multi-agents où tu as dans la communication inter-agent des manières de faire la communication. Et c'est un peu ce que tu fais à l'échelle de l'ingestion des articles en markdown. Finalement, tu es en train de transformer une hétérogénéité de type d'articles scientifiques avec des organisations entre figures, textes, légendes, etc. Cette hétérogénéité, elle a forcément un coût pour les humains cognitifs puisque tu cherches des informations. Le fait de réduire en markdown structuré, tu as une standardisation qui fait gagner un peu en efficacité. Parce qu'au moment de la deuxième étape, quand les agents ont choisi d'aller au markdown pour le lire, ils accèdent à quelque chose dont ils ont déjà été responsables de la structuration, mais ils savent en plus comment c'est structuré. Donc il y a un gain en vitesse d'accès à ces informations. Et du coup, tu pourras sûrement probablement biaiser ton profil avec ça et tu pourras sûrement aussi changer la forme visuelle. Et du coup, certains aimeront tout ce truc-là et changeront la forme visuelle et d'autres n'auront strictement rien à battre et iront sur le site parce que ce n'est pas des techs où ils ne sont pas intéressés, où ils s'en fichent. Oh, c'est tout ce que vous avez dit là. Je trouve que c'est encore une autre vue sur ce fameux Web3.On peut parler régulièrement entre le fait qu'il n'y a plus l'imposition, le fait d'imposer le style de visu. On peut voir, parce que le Web3 est entièrement décentralisé, entièrement une grosse base de données générale. C'est-à-dire que ce n'est pas juste des sites qui représentent leur propre système de comment ils entreposent l'information et comment ils la diffusent, mais il y a vraiment ce protocole plus général qui est tous les sites sont les bases données, qu'on peut requêter avec notre propre interface à nous, qu'on justifie par notre propre moyen. Je pense que c'était une des ambitions du Web3 aussi. En plus du fait que ça se décentralise. Quasiment, il y a toujours des serveurs avec des connaissances particulières, mais n'empêche qu'on a un peu plus de... Je suis sûr que de plus en plus, il y a de l'ingénierie autour de ça, où dans la création de sites web, tu as deux voies de lire le site web, et où les gens vont paramétrer leur site en disant, si le site est... L'entité qui y accède est un agent, on va restituer comme ça. Si l'entité qui y accède, c'est un utilisateur, on va le faire comme ça. Tu sais que tu as même des fois du dynamisme au regard du profil utilisateur dans la forme dont est présenté le site web parce que c'est lié à la psychologie d'utilisation, aux ressources financières dont tu as accès hyper facilement. En vérité, quand tu regardes que tu as accès au cookie ou au parcours utilisateur d'un... De quelqu'un, du coup, il y en a déjà qui dynamisent les...en fonction du profil, selon le niveau de richesse des gens. Du coup, tu pourras même savoir que, par exemple, si ton site te fait requêter par Claude, c'est que potentiellement, tu as l'argent de te payer un Claude et que du coup, tu es forcément ou une entreprise ou dans cette catégorie et que du coup, tu vas par exemple potentiellement monter les prix. Enfin, on peut imaginer toute cette ingénierie autour de ça. Et du coup, ben... Du coup, pourquoi ils s'en priveraient? Parce qu'on les connaît, ceux qui veulent faire des choses comme ça, ils veulent optimiser le profit. Du coup, c'est accessible techniquement. Du coup, ils ne vont pas s'en priver. À moins que la loi le régule. Et la technicité suffisante pour pouvoir aussi le réguler. Il y a tellement de temps nécessaire pour que les gens soient compliance, les entreprises et tout, que des fois c'est irréaliste. Je veux dire que c'est juste les plus rapides qui gagnent un peu, en quelque sorte. Oui, on peut toujours le voir comme ça. C'est les technologies qui peuvent encore creuser des écarts. Dans la première partie des conférences, on a un petit peu utilisé ça, comment donner un peu le pouvoir à l'utilisateur selon plusieurs points de vue. J'aime beaucoup les idées du Web3 par rapport au fait de dire si par exemple tu peux exécuter en local, privilégions ça, parce que la plupart du temps, Les citoyens nous font exécuter les choses sur leur propre serveur, d'une part parce qu'on utilise du coup de calcul chez eux, et d'autre part parce que comme ça ils peuvent emprisonner les données chez eux.Et plus il y a de données emprisonnées, plus on va devoir payer pour pouvoir continuer de les utiliser. Et plus ils nous connaîtront, il y a un cercle assez vicieux et surtout un business plan vicieux derrière tout ça qui emprisonne de plus en plus l'utilisateur. J'aime beaucoup ce point de vue-là de dire, si on redonne ce pouvoir à l'utilisateur en disant, on privilégie le local first par exemple, Faisons-le, bien sûr. Si par exemple on arrive à dire maintenant on a des modèles qui sont soit suffisamment efficaces, soit parce que notre matériel devient plus performant et qu'on arrive à endosser la venue d'un modèle au sein de notre propre ordinateur, on va privilégier ça. Et ça commence à exister, il y a ces petits outils open source comme WebLLM. Où tu vas directement sur leur site par exemple, ou alors tu utilises cet outil-là pour ton propre projet, et ils te téléchargent directement un modèle sur ton ordinateur, et c'est utilisé directement depuis l'interface web. Pour ce toquer, on aimerait beaucoup faire ça, parce que ça doit devenir une base de connaissances, aussi à l'échelle du site internet en lui-même, que l'on va rendre requétable par LLM, certainement avec cette marque. Marque d'onisation du site internet. Et en surcouche, si l'utilisateur a la possibilité, on l'invite à changer directement un petit modèle sur son navigateur qui permettra de requêter et naviguer dans le site, non pas en naviguant comme un outil.classique mais en naviguant à travers cet LLM tel qu'on le connaît. C'est là où je me dis que c'est peut-être encore un peu trop tôt parce que soit les modèles sont trop gourmands, soit on n'a pas le matériel pour ça. Mais bien que ce même téléphone qui est en train d'enregistrer, on est déjà capable de... De recevoir un modèle avec 4 milliards de paramètres et un bon petit contexte, je pense. Mais en plus, il y a trop de choses qui peuvent se passer avec si on utilise bien tout ça. Je reviens juste sur le début de ce que tu disais, mais en fait, pour l'optimisation énergétique, par exemple, il est mieux d'utiliser en local plutôt qu'en utilisant Internet, etc. Je pense qu'il y a trop d'optimisation de code un peu partout, vu qu'il a été fait souvent de manière un peu artisanale et pas standardisée, enfin pour beaucoup de choses. Il y a vraiment une optimisation, il y a un gain en efficacité à obtenir si on utilise, enfin il y a un coût énergétique pour juste faire la transition, mais que les agents se rendent une fois plus performants que des sorteurs d'ingénieurs, etc. Pour un peu restructurer l'Internet de telle sorte qu'il soit beaucoup plus fluide et peut-être trié, peut-être... Et en tout cas, du coup, après, donner aussi la possibilité à la communauté open source de développer des outils qui vont permettre justement de faire que tout cet Internet serve justement en lui-même.une grosse base de connaissances, etc. Après, c'est un monde tellement hétérogène dans lequel il y a un. Enfin, ouais, faire des projets, du coup, comme CITOPIA, ça garantit un enclos dans lequel ça peut se passer. Oui, oui, merci pour cette description de CITOPIA. Vraiment, ça serait une des utopies de CITOPIA. C'est un cul dans le nom. Mais en tout cas, de créer peut-être comme un site vitrine sur lequel ce serait déjà possible. Il existait déjà plusieurs comme ça, mais au moins à l'échelle de la cité, c'est déjà super cool de pouvoir présenter de cette manière-là. Je n'ai pas encore mis en place ce côté-là avec le LLM qu'on peut directement télécharger depuis le site. Mais à vrai dire, c'est rendu très accessible vraiment. Et la communauté open source participe beaucoup à ça. C'était un des points qu'on avait parlé au film durant la première conférence, c'était le monde open source, à quel point l'utilisateur est aussi libre de pouvoir vérifier ce que font ces logiciels distants qu'on n'arrive pas forcément à maîtriser en tant qu'utilisateur, mais on a des pairs qui sont certainement développeurs et qui arrivent à comprendre des entrailles. Qui sont vérifiables de ces logiciels-là. Donc c'est très cool aussi ce monde-là. Et de faire des agents vérificateurs, c'est aussi facile. Quand tu n'es pas doté des capacités, tu peux aussi faire un agent dont même tu peux faire ingérer de la connaissance en cybersécurité ou en que sais-je, qui va être un vérificateur et un explicateur.Ça a été encore le pire. Juste un problème, il a résolu avec un majeur. Je suis exagéré. Ils étaient tombés un petit peu sur ce bémol-là. Le fait de... Pardon, ça prend peut-être beaucoup de temps. Non, c'est pas ça. C'est que je m'en dis que... En fait, moi, le risque, c'est si on me voit un Teams et que je peux pas répondre. Et mon ordi, il est chez moi. Ah, ok, ok, ok. On peut bouger. Et si le projet, c'est de bouger chez moi, peut-être autant bouger. Parce qu'on peut continuer la conversation avec plaisir. Mais juste, il faudrait que je rentre. Je suis sur l'heure du déjeuner, en fait. Je fais la pause. Mais à vrai dire, il y a déjà énormément de matériel.