Oui, donc la première édition était super cool. On était 15-20 personnes, c'était correct, on peut s'attendre à plus aussi. Pour un début, oui. Mais c'est vraiment très dur en fait de plonger dans ce monde de communication, de marketing, de publicité. Et à chaque fois, je trouve que c'est des états d'esprit très différents. Plonger dans le fond et dans la forme d'un projet de conférence, c'est un peu galère. Mais le tout emboîté, c'était globalement une bonne expérience. C'est la seconde, on l'espère, dans cette même extension. Oui, tu vois, on est surtout dans un... Sur un site ou dans un milieu universitaire où les étudiants ne sont pas les gens qui ont le plus de temps. Entre la période de la session aussi, il y avait des gens qui passaient leurs examens de fin d'année. Voilà, donc arriver à mobiliser un certain nombre de participants, c'est très loin d'être évident. Il y a de ça aussi, tu as raison. Il faut réussir à faire participer un peu les gens aussi avec ces activités extra qu'il peut y avoir. Parce qu'à la fin, par exemple, on va hanter le fait qu'on peut prendre l'apéritif ensemble et ce serait sympa parce que ça permettra aussi de parler entre nous. On pense même s'inspirer peut-être pour la prochaine édition d'un journal qui présentait...la cité il n'y a pas longtemps, qui s'appelle l'ADN, et qui, avant de présenter leur conférence, avait réuni les gens pendant une demi-heure à l'avance, et de se dire, ok, au mieux de cette demi-heure, ce serait sympa de pouvoir profiter de ce dernier quart d'heure en se proposant. Allez vers une personne que vous ne connaissez pas. Oui. Et parlez-vous de ce que vous faites. Ce serait super. Je pense que j'ai pris part à l'occasion du centenaire de la cité l'année dernière. À une réunion, il y avait les membres de l'administration de la cité. Et puis, on avait l'occasion de pouvoir faire quelques critiques sur le fonctionnement de la cité en lien avec ses valeurs. Et notamment ces valeurs de rapprochement et de brassage. Moi justement je faisais savoir que je trouvais qu'il manquait quand même assez d'engouement aux échanges. Pour certains profils qui sont plus extravertis, c'est plus facile d'aller vers des personnes inconnues, engager une discussion, échanger. Mais pour certains, et malheureusement j'ai l'impression que dans le milieu étudiant il y a plus d'introvertis qu'il y a d'extravertis tout simplement. Et ça fait qu'il y a des gens qui sont à la cité et qui ne connaissent pas grand monde ou qui ne profitent pas vraiment de ces valeurs de la cité, du pas vers l'autre, de l'échange avec l'autre.Je prends souvent l'exemple, quand tu arrives au Crous, tu t'assoies sur une table, la personne qui vient ne prend même pas la peine de te dire bonjour, elle s'installe, elle prend son repas, elle se lève, elle s'en va. Il n'y a que des occasions manquées de pouvoir discuter, partager ses valeurs, sa culture. Je ne sais pas, en fait, moi, pareil, j'adorerais faire ça, mais en même temps, je ne vais pas abuser de l'espace de vie de la personne. Peut-être qu'elle veut rester tranquille, cette personne. C'est ça la grande question. Quel serait l'indicateur qui montrerait que la personne est disponible à discuter? Mais en vrai, il n'y en a aucun. Il y a juste le moment, il y a juste l'instant présent. Parce que c'est la chance que l'on a d'être à la cité. Tu sais, par exemple, je ne sais pas si... C'est vrai que Paris, c'est quand même une ville assez, j'ai envie de dire, cosmopolite. Il y a beaucoup de gens qui viennent un peu de partout. Quand on est à la cité universitaire, on a la chance de rencontrer des nationalités parfois que l'on ne peut pas croiser en route. Et même quand on les croise en route, le cadre ne s'y prête pas. La cité, c'est vraiment le cadre et c'est ça l'esprit. Et quand on vient aussi à la cité, on vient résider à la cité, c'est qu'on s'engage aussi à pouvoir jouer le jeu. C'est justement le jeu de l'échange, du pas vers l'autre, de l'ouverture vers l'autre. Pour moi, on peut parler d'une sorte de présomption, de disposition à échanger, à se connaître, puisqu'on accepte de venir à la cité. On sait que c'est un endroit multiculturel.où les échanges sont souhaités pour ne pas dire attendus. Je trouve que c'est un peu dommage et donc je trouve que c'est très intéressant que de pouvoir parfois, c'est ce que je disais aux responsables de la cité, je leur disais, il faut que la cité donne un petit coup de pouce supplémentaire. C'est vrai que c'est bien les jeux inter-fondations, sans un cadre quand même, même s'ils sont finis par quelques coups de poing, je ne sais pas si tu avais appris. Oh, waouh! Ça c'est ça. Il y a des gens qui sont rentrés dedans. Mais bon, ça c'était une mauvaise parenthèse, mais c'est juste pour dire qu'il y aurait lieu effectivement d'apporter un petit coup de pouce à ce genre d'activité où on peut organiser et vraiment encourager les gens à aller là. Je me suis souvent dit pourquoi est-ce que par exemple au cours on ne mettrait pas un petit mot pour dire n'hésitez pas, échangez. Il y a des gens qui ont juste besoin de ça, un petit encouragement pour sortir un peu de leur coquille. Mais moi je me rappelle parfois avoir osé alors que je ne suis pas quelqu'un de très très extraverti si tu veux. J'aborde une personne, et la personne prend son plateau, elle change d'étape. Je me dis, tiens, on en est encore là, en 2026. J'avais eu cette expérience-là, je me dis, c'est surprenant. C'est surprenant. À mon avis, c'était juste l'exception. Oui, c'était juste l'exception. Mais n'empêche que c'est choquant quand même. C'est pour corroborer ce que tu dis, il y en a qui sont tellement...jaloux de leur espace privé, de leur tranquillité, que le moindre pas... C'est joli, c'est comme ça. J'avais jamais... Jaloux de leur espace privé. Oui, que le moindre pas vers eux, c'est comme une sorte d'incursion. On partage leur espace privé, donc il peut y avoir de la jalousie qui se crée. Oh, waouh! Mais je trouve que c'est une très belle idée que de créer ce cadre-là au début d'une conférence, demander aux gens d'aller vers les autres. Je trouve que c'est super. Mais venant d'une personne qui n'est pas très sociale, je crois que c'est le terme qu'on dit, c'est un peu l'hôpital qui se moque de la charité, mais bon... J'essaie, j'essaie de mieux que je peux. Si des consignes sont données un petit peu comme ça, ça ne semble pas abusif. Est-ce qu'on le voit un petit peu comme étant mince? On m'impose ça ou tant mieux? Je sais que je ne l'aurais pas fait de moi-même, ça fait partie des consignes. C'est peut-être la formulation. La formulation, oui. C'est-à-dire n'hésitez pas, si vous le voulez, saisissez la chance de parler à quelqu'un. J'ai appris beaucoup de choses en discutant au Crous, où je rencontrais quelqu'un que je ne connaissais pas. On échangeait, il m'apprenait des choses sur son pays d'origine, des choses que je ne connaissais forcément pas. C'est toujours enrichissant. La frontière, elle est vraiment ténue.ce qui est souhaité et ce qui peut très vite devenir gênant. C'est difficile comme tu disais, de savoir réellement apprécier quel indicateur regarder. La disponibilité. On aimerait pouvoir avoir ce petit indicateur-là, cette petite information supplémentaire. Je ne sais pas, un symbole peut-être discret, je ne sais pas, à dire si on porte un petit foulard ou un petit quelque chose assez indistinctif. Je ne sais pas, par exemple, au tout début, quand j'habitais à la cité, pareil, je ne connaissais pas beaucoup de monde. J'avais entendu parler quelque temps auparavant d'un ami qui me parlait de ces groupes qui s'appellent les zèbres. Basiquement, c'est des groupes où les gens sont particulièrement empathiques et aiment se retrouver entre gens empathiques, comme les zèbres. C'est un des animaux les plus empathiques entre eux. C'est super comme symbole de parler des zèbres de cette manière-là et d'emprunter cette caractéristique si précise de chez eux. Pour se proposer un groupe d'échanges empathiques. Et bref, pourquoi pas, si on fait partie de cette communauté sans en faire une secte ou quoi que ce soit, si on a un petit signe distinctif zébré, c'est qu'on est disponible à cet échange empathique ce jour-là. Ah oui, bien sûr, c'est vrai que c'est...Mais voilà, au moins on est sûr qu'on ne dérange pas à ce moment-là. Ce serait super, oui. Mais bon, il faut connaître cette symbolique-là. Après, derrière l'image du zèbre, moi je vois aussi ces couleurs qui s'entremêlent. Entre le noir et le blanc. Donc on a... Oui, c'est beau comme image. C'est vrai, c'est une double image, tu as raison. Entre le fond et la forme. L'empathie, voilà, et justement, le fait que l'on peut se mettre ensemble, même quand on n'a pas les mêmes couleurs que je suis. Ça fait des idées et des contributions. Parce que moi, je n'avais pas fait trop de contributions auparavant, mais j'ai promis des contributions pour après. D'accord, ok. Ça va, ils ont été sympas et ils ont cru à ça aussi. Tu disais que le prochain, ce serait quand? Ce serait le 10 juin, je pense. Ok, d'accord. Ce serait au soir, un mercredi soir. Et est-ce que tu as déjà plus ou moins un thème? Le thème global et ce qui englobe vraiment le sujet, qu'il faut qu'on reparle dans le temps qui nous reste, en 10 minutes, on va dire. Et si tu veux, on peut aller au Crous. Ça va. Oui, après on peut y aller. Vu que le premier thème, c'était vraiment la technologie, on va dire ce point de vue assez fondamental de la technologie pour elle-même, ses avantages, ses inconvénients, ses limites, ses projections. Les deux prochains thèmes.seront sur ces projections aussi, mais ces projections sur d'autres champs. Et la prochaine conférence sera principalement sociétale, environnementale, la santé, ce genre de choses. Et la dernière sera principalement sur le monde de la philosophie, de la littérature, le monde de la pensée, de la créativité. Et à quel point finalement l'IA aussi peut nous aider et empiète ce domaine-là. À quel point on utilise l'IA pour le monde de la création, par exemple. À quel point, quelle valeur ça a. Ce sera aussi l'occasion de réfléchir là-dessus. Le prochain thème, ce sera plus sociétal. Quel est l'impact sur l'environnement, notre santé? Et la société, l'éducation. Les principaux topiques qu'on a pour le moment, en plus de toi, c'est un autre ami, doctorant, qui est lui sur le domaine de la santé, entre IA et santé. Il y aurait beaucoup de choses à dire. Oui, vraiment. Des positives, des négatives, sans doute. Et en fait, je pense que son sujet est super intéressant, dans le fond comme dans la forme aussi, comme pour l'histoire du zen. Oui, tout à fait. Donc dans le fond, on comprend très bien parce que l'IA est santé. Voir à quel point l'IA aide cette nouvelle génération de chercheurs à trouver, à expérimenter et à approfondir les connaissances sur le monde.le domaine médical, sur la forme, parce qu'en fait ce doctorant, vu que c'est son domaine aussi, il a créé tout son environnement aussi autour, avec l'aide, c'est pas un remplacement, mais l'aide de l'IA. Il s'est créé tout un environnement avec plusieurs agents autour de lui. Et des agents avec différentes fonctionnalités, peut-être aussi différents tempéraments, pour aussi avoir un esprit critique entre agents. Et que tout cet écosystème l'aide. À pouvoir être critique envers sa thèse, améliorer la qualité de son écriture, la qualité des extractions des informations depuis toute sa bibliographie, parce que ces agents-là ont un accès complet à toute sa bibliographie. S'il y a 100 articles à vérifier, c'est que c'est partagé entre plusieurs agents experts de chacun de ces domaines-là. Et les experts peuvent répondre grâce à leur base de connaissances et interagir entre eux avant de donner une réponse à leur humain. C'est juste fou. C'est tellement cool. Comme prouesse, je trouve. Donc, un sujet dans ce genre-là. Un sujet sur l'éducation. Il y a éducation. On va avoir prochainement la discussion avec cette fille. Qui s'appelle Parvin. On ne connaît pas encore exactement qu'est-ce qu'on va discuter, qu'est-ce qu'on va présenter à ce propos, mais ça semble assez évident aussi, surtout dans un environnement comme la scène universitaire,Quel est l'impact de l'IA sur l'éducation ? Comment l'utiliser bien? Comment éviter de mal l'utiliser? Dans ces thèmes-là. Certainement un autre sujet entre IA et psychologie. Beaucoup utilisent maintenant l'IA pour l'utiliser un petit peu comme thérapeute aussi, dans ces extrêmes-là. Comme, on va dire, mentor dans des versions soft, comme thérapeute dans des versions un peu plus dures. Un peu plus dur, un peu plus avancé, mais qui peut être dur aussi parce que ça apprend avec beaucoup de pincettes, toujours avoir son esprit critique. Et bref, là c'est des amis, un ami qui était en doctorat avec moi et une amie qui est un docteur en psychologie, qui crée une application entre ces deux domaines-là. Donc voilà les quatre grands thèmes et je reviens vers toi pour l'un des grands thèmes aussi. Pour donc, j'imagine, le lien avec l'environnement peut-être? Bien sûr, pour toi, oui. D'accord, très bien. Est-ce que tu pourrais me rappeler, et ça, ça va me servir de note pour informer ton profil sur Citeopia, quel est ton rôle exact en tant que doctorant, dans quel thème, quel sujet tu étudies, par exemple? Alors, je suis en deuxième année de thèse, on va dire, en droit public. Donc, c'est une thèse de droit public qui porte sur le sujet dignité humaine et environnement. L'idée étant justement d'étudier un peu quelles sont les interactions entre...le concept ou le principe de la dignité humaine et la matière environnementale. Mon approche est double. Dans un premier temps, c'est de considérer la dignité humaine comme une cause potentielle de la dégradation environnementale, une cause historique. Et puis le deuxième versant effectivement c'est de montrer que la même dignité humaine pourrait aussi être mobilisée comme une sorte de remède aux bouleversements écologiques. Et dans le cadre de cette thèse, bien entendu, je suis obligé de revoir un peu le principe de conciliation qui est généralement de mise entre les libertés économiques en particulier et le droit à l'environnement. Pourquoi est-ce que, alors qu'il y aurait un consensus autour de l'idée selon laquelle le droit à l'environnement serait un droit qui conditionnerait la jouissance ou l'existant ou l'exercice de tous les autres droits, pourquoi est-ce que ce droit continue à être considéré au même pied d'égalité que les autres droits? Et même pire, il est généralement marginalisé comparé à ces droits qui ont une existence véritablement séculaire. C'est dans ce cadre-là que je pense que ma contribution pourrait peut-être intéresser CITOPIA dans le cycle de conférences qui sont organisées, puisque je pourrais par exemple m'intéresser aux conséquences justement de l'IA, quel est l'impact de l'IA en tant que...en termes de ressources qui sont mobilisées sur l'environnement. Et puis, peut-être aussi l'autre versant, pour dire qu'il n'y a pas que du négatif dans ça, comment est-ce que l'IA, avec toutes ces prouesses qu'elle permet justement dans les différents domaines, comment est-ce que l'IA peut aussi contribuer à... À se plier ou à renforcer les mécanismes qui interviennent dans le cadre de la transition écologique. Est-ce que l'IA peut aussi être un outil en faveur d'une écologie que nous souhaitons tous tout simplement? C'est super, vraiment, waouh. Et tu arrives tellement bien à exprimer ton sujet et l'extension du sujet, à quel point ça peut être en accord avec la conf, et je te confirme à quel point c'est très très en accord. Et ça sera un... Merci pour ce plaisir et un plaisir tellement réciproque de t'entendre prochainement. Merci à toi pour la confiance, pour les échanges. Je crois que je me suis beaucoup inspiré aussi des échanges qu'on avait eus la dernière fois. Et vraiment, ce sont des sujets, moi, je pense, qui sont très porteurs. Il y a les technologies et l'environnement. Vraiment, je suis presque heureux de faire ma thèse. En ce moment précis ou particulier de l'histoire, on va dire,de l'humanité, puisqu'on est à un moment, on va dire, de bascule. Donc voilà, c'est la chance que nous avons de pouvoir réfléchir sur ces questions-là, qui sont tellement importantes pour l'avenir de notre planète, tout simplement. Je pense que ça peut être un super argument aussi pour une possible lettre de motivation que tu peux faire à l'institut universitaire. Le problème quand on est doctorant dans un domaine précis, c'est qu'on baigne dans les doctorants du même domaine. Et qu'au final, on a un peu d'interaction et de challenge avec les autres domaines de se dire, mais quel serait le croisement entre mon domaine et le domaine des autres? Et je pense que la cité universitaire répond grandement finalement à cette question-là. C'est-à-dire que c'est le seul endroit aussi mixte qu'on peut trouver. Moi, j'apprends beaucoup quand j'échange avec toi. Et j'aime plus échanger avec des scientifiques durs, des sciences dures, que les gens de mon domaine. Tu les connais déjà. Parce que là, j'apprends de nouvelles choses, de nouvelles façons de réfléchir, de nouvelles logiques, et qui me sont très, très enrichissantes. Oh, super. C'est évident. Avec tellement grand plaisir. Et vice-versa, je veux dire. Parce que c'est mon grand impact envers moi-même. C'est un grand impact envers moi-même de vivre à la cité et d'enfin côtoyer ces gens de milieu académique, culturel, on n'arrête pas de le citer, à la cité évidemment, mais les milieux académiques différents parce que...Finalement, j'ai eu tellement peu d'interactions en 8 ans d'études. C'était des interactions qu'entre geeks. Et avoir cette interaction avec le reste du monde, finalement, ça ouvre beaucoup de champs de perception et de compréhension. Pour moi, il n'y avait que le milieu académique fondamental de mon sujet qui était en avant. Et finalement, il y a presque une perte de sens à étudier qu'un seul sujet. C'est un petit peu comme ce principe malheureux de l'IA en ce moment, c'est de se dire l'IA apprend de nous. Donc l'IA nous recrache exactement ce qu'elle a appris et elle nous surapprend de ce détail, de ces détails-là. Ce matin encore, je discutais avec Eduardo de l'accueil, qui disait« j'ai commencé à regarder des vidéos de chats et j'ai tout sur les chats maintenant qui me sont expliqués». Il a surappris de son amour pour les chats et maintenant il est dans un cercle vicieux où l'algorithme ne lui montre que des histoires de chats. Mais finalement, même en dehors de l'IA, on peut faire cette analogie-là en disant qu'on est dans un laboratoire thématique. On n'arrête pas de baigner dans ces thèmes. Et c'est horrible. On vit mal au bout d'un moment. On vit constamment. C'est la diversité qui a le secret de la beauté aussi. Je pense de l'élévation. Et quand on fait une thèse, pendant 3, 4, 5 ans, on est sur un même sujet. Je crois qu'être dans un cadre où l'on peut échanger d'autres choses, c'est vraiment, moi j'ai gardé une merveilleuse expérience, je crois que j'en avais parlé,J'ai assisté à un stage de 4 jours à Orsay, où j'avais des doctorants déjà avancés dans leurs travaux, mais qui étaient des doctorants, pour la plupart d'entre eux, des sciences dures. Donc j'ai appris plein de choses que je n'aurais jamais eu la chance d'apprendre par moi-même, fort de mon domaine de recherche qui est assez limité au droit. Mais c'est très enrichissant d'aller vers d'autres personnes qui traitent d'autres domaines aussi. C'est très enrichissant. Oui, vraiment. Et je pense qu'avec la cité universitaire, on y va une chaque jour. Au lieu de quelques points ponctuels dans l'histoire d'un thésard, là c'est constant et c'est très précieux et c'est une motivation supplémentaire pour rester une quatrième année. Je suis bien d'accord. Absolument. Trouvons les petites ficelles. J'ai appris qu'il y a des gens qui ont fait jusqu'à 5 ans. 5 ans? Mais c'est sûr que ça peut être facile. Ils doivent vraiment avoir été...complètement immergé, non seulement immergé, mais surtout immergé dans les activités de la cité, donc ils n'ont pas des responsabilités. Ce serait peut-être une bonne chose que d'être président du comité, la dernière année où l'on doit partir, après avoir déjà occupé plusieurs autres responsabilités. C'est peut-être un si grand de contribution, j'imagine que ça peut être facilement récompensé de cette manière-là. Ou continuer de l'être pendant une cinquième année, peut-être. Oui, tout à fait. Ça, ça vient de ça, oui. Ouais, ouais, on cherche des moyens de pouvoir rester encore un peu plus longtemps. Tout à fait, ça reste une belle expérience. Ouais. Très belle expérience. Vraiment, vraiment, ouais. Ça te dit, si on rapproche...