Surtout que comme on a une discussion, on se permet aussi de créer un petit profil sur Cytopia qui permet de rappeler avec qui on discute. Aucun problème. Alors moi, je suis totalement ouvert à tout cela. Je vois beaucoup de tes publications sur LinkedIn. Je vois ton application. D'ailleurs, dans ton historique, je voyais de... Professionnel au sein de la cité universitaire, au tout départ, c'était lié aux technologies, je crois. Oui, à l'époque, c'était le début de l'Internet grand public, donc le début aussi de la transformation entre l'ECD-ROM et Internet, la transition. Des données qui étaient avant stockées sur des supports matériels type CD-ROM et qui ensuite ont été mis à disponibilité sur Internet. Donc il y a eu cette transition. C'est le début de sensation de cloud. Oui, exactement. On ne sait pas trop où c'est stocké. Voilà, mais c'est disponible, c'est interrogeable et tu n'es pas obligé d'aller sur un poste fixe et dédié pour pouvoir accéder à l'information. Tu as connu un petit peu cette folie du début d'Internet. Complètement. Au même titre qu'on connaît cette folie actuelle de l'intelligence artificielle. Voilà, vous, vous êtes des digital naïfs, on va dire ça. On est nés avec. Vous êtes nés avec. On vous enlève Internet aujourd'hui, vous mourrez. Oui, c'est ça. On vous enlève l'eau chaude, vous vous en foutez. Quand vous en prenez une douche, vous prenez la... Tant pis.Mais on vous enlève Internet, alors là, c'est juste pas possible de vivre. On est d'accord. On va connaître ça quand on va passer à l'île de Bréa. Dans votre maison, quand on enlève le wifi, à mon avis, dans la seconde, l'administration est au courant. Il n'y a pas d'eau chaude. Avant le plombier. Voilà, on est d'accord. On utilise avec les mains et les pieds. On ne sait plus les utiliser. On saura ce que c'est quand on passera à l'île de Bria. Parce que justement, c'est l'un des slogans de l'île de Bria, c'est de dire que c'est digital detox. Ah, totalement. Parce qu'on n'a pas trop accès à... Ça, je vous confirme. Pour y être allé, c'est un endroit merveilleux. Je vous incite vraiment à y aller. Vous allez y aller? C'est à faire répandu ou pas? Non, je ne peux pas. Je ne peux pas parce que je vais au Kurdistan en Turquie. Ah oui, pardon, c'est à ce moment-là. Pendant du mois, je ne suis pas ici. Après, le Kurdistan, c'est pas mal non plus. Oui, on a beaucoup de montagnes. Oui, c'est quand même assez... Et des îles aussi. Il n'y a pas beaucoup d'internet aussi en fait. Ça ne marche pas très bien. Parfait. Digital detox. C'est naturellement digital detox. Voilà, très bien. Mais Brea, si vous avez l'occasion d'y aller, vraiment profitez de ce moment. C'est un très très bel endroit qui est mis à votre disposition. Il faut pouvoir y aller. Vraiment, c'est très très beau. J'y suis allé l'année passée et j'y retourne cette année aussi.Bien sûr, si on a la chance d'une nouvelle année, il faut absolument y aller. C'est une belle expérience. C'est vrai que c'est rare d'être vraiment coupé d'Internet. Pour notre génération notamment, c'est presque bizarre. Comme tu dis, de façon très métaphorique, on se rendrait plus compte de ça que d'autres choses qui paraissent plus primordiales comme avoir accès à la vie chaude. Allô? Oui, l'eau toujours. Mais quand il y a beaucoup de cafétérias, ils créent des événements pour digital detox. Ou on laisse le téléphone à l'entrée, ce genre de choses. Oui, c'est ça. Tu ne peux pas y aller avec le téléphone. On ne peut pas enregistrer nos dialogues. C'est sûrement les livres. Ah bon, c'est bien. C'est interdit pendant plusieurs... Je pense que ça fait du bien parce que c'est vrai que même nous, quand je suis avec ma femme au restaurant, de temps en temps, on voit quand on a le téléphone avec nous, on a tendance à vouloir le consulter et on est face à face et on est chacun sur notre téléphone. Alors que si on vit quelquefois, on n'en mène pas et on a quand même une relation plus... On se force à parler et à communiquer. Faites ces petites expériences. Ça part de pas grand-chose. On sait qu'on y a accès, donc on y accède malgré nous. Un petit peu comme cette...ce fameux toc qui commence à avoir constamment verrouillé, déverrouillé, verrouillé, déverrouillé, mais pour ne rien regarder. Oui, en fait, ça vient du problème de dopamine. Je pense qu'on a peur d'oublier, d'avoir manqué une information. Et donc, par défaut, on y va. On a peur d'avoir raté une notification, on a peur d'avoir une boucle WhatsApp. Il y a cette envie de se dire, est-ce que je suis dans le game ou pas au final? Est-ce que je suis dans la boucle? Est-ce que c'est passé quelque chose? C'est impressionnant. Trop connecté, trop actif. J'ai eu cette première impression. J'ai eu cette première impression, vous savez quand il y a eu les attentats du 13 novembre. En fait, moi je me suis couché, je me couche tôt, je me couche à 10h. Donc c'était avant les attentats. Ah c'est 10h? Les attentats ont commencé à 10h20, 10h30. Ah oui. C'est pas après le lendemain en fait. Quand je me suis réveillé le lendemain, c'est la radio qui me réveille et donc j'entends les informations. J'étais là, je me disais, mais il parle de quoi? En fait, je me suis dit, il a dû se passer quelque chose. Mais il m'a fallu quand même beaucoup de temps pour avoir la chronologie des événements. Pourquoi? Parce qu'en fait, l'information était en continu. Et ce qui fait qu'ils étaient dans l'information, à vous communiquer. Et moi, quand je me suis réveillé à 7h du matin,J'ai mis longtemps à comprendre la chronologie des événements. Parce qu'on était dans le flux d'informations. On n'arrêtait pas à une heure pour rappeler ce qui se passait. On était vraiment dans la continuité de l'information. Et ça fait bizarre. Parce que se réunir en se disant qu'il s'est passé quelque chose d'important durant la nuit, Mais qu'est-ce qui s'est passé? Quelle est la chronologie des événements? Quand est-ce que ça a commencé? Où est-ce que ça a lieu? Quel est l'impact? Pour revenir en arrière, ça n'a pas été facile. J'ai dû attendre entre 7h et 1h30 avant de me faire une idée de ce qui s'était passé durant la nuit. C'est impressionnant. Oui, c'est. C'était mon premier truc. Et en plus de ça, après, c'est vrai que j'ai vraiment compris, j'ai vraiment pris conscience qu'une information, quand on te la donne, bon, je pense que tu l'as assimilée au bout de trois fois. Quand tu es en boucle, Il faut savoir aussi couper parce qu'on dit finalement là ils n'apportent rien de nouveau. Et au bout de trois fois, tu as commencé à bien comprendre. Ça a été vraiment un déclic cet événement. Le parallèle que tu fais, c'est que par rapport à cette surdose de quantification qu'on peut avoir, on a peur de rater un moment et de ne plus suivre le fil, au même titre que cette émission radiante de bon matin, où c'était le fil qui était imperceptible parce que ça avait commencé. Donc remonter en arrière, c'est compliqué.On a l'IA maintenant pour ça, pour dire très rapidement, résume-moi ce qui vient de se passer. Oui, oui, oui. Je ne regrette pas, ça c'est pour le bien et pour le moins bien. C'est un numéro privé, donc ça va être une publicité. Vous connaissez. C'est une information assez simple. Ok, petit débrief à Citopia, pour savoir où est-ce qu'on peut placer justement la bibliothèque dans tout ça. On peut te présenter, on a fait très rapidement un résumé de ce qui se passe avant d'entamer la discussion. Je te dis juste à l'oral, il n'y a rien à suivre sur l'écran. Juste en préambule, on demande toujours si on a la possibilité d'enregistrer entretiens. Et aussi, en fait, pour la transcription finale, on utilise l'IA, j'espère, pour le bien. En tout cas, dis-nous s'il y a des choses qui sont un peu de travers, au cas où, dans cette transcription qu'on pourra te proposer à la fin. Surtout, c'est une transcription qui n'est pas brute, c'est une transcription qui est déjà un petit peu structurée. Pour nous faciliter le fait de retrouver les informations qu'on a pu partager. Structuré et même un peu augmenté. On te montrera un petit peu le schéma qu'on a dessiné jusqu'à maintenant, augmenté par le fait qu'on...éléments clés qui ont été regroupés et ces éléments là après il y a l'IA qui vient rechercher un petit peu dans le web est-ce qu'il existe d'autres arguments, d'autres supports qui viennent vérifier ce qu'on a dit et donc c'est un peu ce principe comme on disait juste avant avec Berivan qu'on appelle triangulation de l'information Puisque finalement, on ne regarde pas que ce qui s'est passé entre nous, qui serait juste deux points, mais on demande un troisième point de dire, est-ce qu'on arrive à vérifier, à valider ce qu'on est en train de dire? D'accord. C'est pour la validation. C'est pour la validation, voilà. C'est à l'échelle de ce que peut faire l'IA. Il peut se tromper, il faut toujours vérifier les sources qui sont piochées. Mais n'empêche que c'est cool, dans les faits. On se dit qu'on peut avoir une discussion assez libre, et après on peut se faire corriger notre discussion, parce qu'il y a d'autres sources qui viennent valider ou bien falsifier ce qu'on a dit, ou peut-être juste nuancer au moins. Et ça c'est bien, ça c'est cool, ça c'est pas mal. Donc voilà, si c'est ok pour toi. Donc entre autres, ce qu'on souhaite faire avec CITOPIA, qui se globalise de plus en plus, je pense, au départ c'était spécialement se focaliser sur des conférences sur le monde de la technologie et ses implications dans les différents secteurs de métier et académiques de gens qu'on peut rencontrer à la cité universitaire. Et on pense que par la suite, il n'y aura pas que ce cycle-là. Ce sera vraiment comme si on essayait de créer une mini-conférence à l'échelle de la cité, où on peut réellement soumettre un article ou une présentation, présenter régulièrement.à travers des conférences qui sont assez rythmées au fil de l'année, dans des cycles précis, que ce soit les cycles technologiques, les cycles biologiques. On discute déjà avec d'autres conférenciers à la cité universitaire qui se focalisent surtout sur la biologie. Comment on peut partager ce support-là? Voilà, globalement pour CITOPIA, on souhaite vraiment créer ce support de conférences comme on pouvait voir dans le monde extérieur, avec les conférences nationales, internationales, qui nous permet de soumettre des sujets et de pouvoir ensuite les distribuer face à des gens lors de présentations. Et à la fin, dessiner des proceedings. Des supports de différents articles ou résumés d'articles qu'on aura produits. Voilà, donc en plusieurs cycles. Le cycle sur lequel on se focalise pour nous, c'est le cycle technologique, comme on disait au tout départ, et ce qui était finalement si tôt que ça au départ. Donc ces fameuses technologies, notamment l'IA, parce que c'est le cœur de la technologie actuelle, mais finalement on pourrait repartir sur ces fameuses technologies qui ont fait le buzz 20 ans auparavant avec l'explosion d'Internet. C'est un petit peu ce même schéma qui se répète aujourd'hui avec l'explosion de l'IA et qu'est-ce que ça entraîne de bien. Et de moins bien, quels avantages on y voit selon les secteurs de métier académiques et quelles limites on y voit actuellement, quelles projections on pourrait se donner aussi, quel chemin à peu près sympa on pourrait se proposer selon ces avantages et ces limites qu'on a.On observe actuellement. Donc voilà, pour ça, on a fait déjà trois, on a fait déjà deux conférences là-dessus. On en fait trois en tout. La première, c'était sur les technologies fondamentalement. Qu'est-ce que ça raconte? Si on essaie de le décrypter un petit peu, quels sont les avantages et les limites de ces technologies-là? On a parlé de l'IA, par exemple, de dire quels sont les avantages qu'on comprend actuellement. Ça nous aide à discuter avec et à avoir un petit peu, comme c'est brainstorming, de façon un peu plus artificielle. Mais n'empêche qu'on a quelque chose avec quoi parler quand on est seul avec notre, je ne sais pas, notre... Notre manuscrit de master, de thèse, ce genre de choses. Quelles sont les limites? On a parlé beaucoup de logique, notamment dans cette première conférence, où on voit les limites de la logique de l'IA, qui n'arrive par exemple pas à résoudre des problèmes tels que le sudoku. C'est bien ça parce qu'on se dit en tant qu'humain on arrive à résoudre le sudoku. On demande à ChatGPT, il n'arrive pas à résoudre le sudoku. Pourquoi? Parce qu'il y a une limite d'enchaînement d'inférences qui fait que l'IA n'arrivera pas à garder sa cohérence jusqu'à temps de résoudre le sudoku au complet. Elle va forcément halluciner quelque part. On trouvait que c'était un exemple assez cool pour pouvoir représenter pourquoi l'IA ne va pas y croire profondément. Les principes déductifs de cette IA-là ne sont pas très bons. Bref, on a fait ce genre de choses à la première conférence, c'était assez fondamental.Après, on fait les projections. On a fait les projections au sein du domaine, mais les projections à l'extérieur du domaine. La dernière conférence était notamment sur la société, l'environnement et la santé. Et la prochaine conférence... Ça a été très intéressant. Oui, oui, oui. On a eu beaucoup de participation. Vraiment, ça a motivé les gens jusque tard dans la soirée aussi. Et la prochaine conférence, c'est sur la projection de ce domaine-là dans le monde créatif, artistique, philosophique. On en parle beaucoup en ce moment. La création artistique, elle est un peu mise à mal. Il y a beaucoup de ça. Ça peut être intéressant de voir aussi quel est l'aspect artistique de l'IA. Parce que finalement, il y arrive à certaines choses. Mais quelles sont les limites aussi? Où est-ce que la créativité de l'IA s'arrête et où est-ce que la créativité humaine arrive à aller au-delà? Ou on peut dire que c'est art, des choses que je viens de lire. On a besoin d'une nouvelle notion pour ça peut-être. Pour délimiter l'art IA et l'art humain, je pense. Tout dépend de la définition. On peut inclure l'IA comme étant artistique, comme on peut l'exclure si on donne une définition plus stricte de l'art. Voilà, donc on en arrive maintenant.à notre sujet qui nous concerne encore plus pour cette table d'aujourd'hui parce qu'on va parler de plus particulièrement de cette projection dans le monde de la bibliothèque d'habitude ce que je demande aussi aux participants c'est de se présenter mais on te connaît déjà très bien Entre le nom et le prénom, l'affiliation, on a déjà beaucoup de ces informations-là. Et même la description du profil, j'ai retrouvé. Ce n'était pas une description actuelle, mais c'était la description... Un peu ancienne, oui. Il faudrait peut-être que je la remette un petit peu à jour. Je l'avais faite lors d'un... d'un bilan de compétences que j'avais fait parce qu'arrivé à un tiers de ma carrière professionnelle, je voulais savoir si... M'évaluer un petit peu, ou qu'on m'évalue. J'ai fait un bilan de compétences pour voir quelles étaient mes qualités, mes défauts, les pistes de progression à faire, et un petit peu me rassurer également dans mes compétences, et ouvrir un petit peu, un peu plus aussi, mon champ des possibles d'un point de vue professionnel. Donc c'est vrai que j'avais été amené à reformuler mon profil d'équipe. D'ailleurs, il faut peut-être que je repasse la photo, parce que quand même, un petit peu là aussi, je suis le seul, mais rien. Il ne faut pas se leurrer. Donc voilà, mais oui, c'est... Voilà. On pourra prendre des photos lors de la conférence et ça sera peut-être l'occasion.de renouveler ça en pleine action. Tout à fait. Donc voilà, on essaiera de mettre à jour cette description-là et on te la soumettra pour savoir si c'est bon pour toi. Ce sera probablement en anglais parce que pour le moment, le plus simple, puisqu'au début, on avait essayé de faire vraiment le site dans la double langue. Mais c'est très dur de faire la traduction surtout. Quand le site n'est pas encore stable, on n'a pas encore vraiment fixé qu'est-ce qui allait rester ou pas dans la description qu'on a donnée du site. Et donc on préfère faire un monolangue au départ et après on diversifie à part les langues qu'on a à disposition. Donc je t'enverrai ensuite la description de ton profil en anglais. Voilà, et donc les questions et discussions qu'on se donne souvent à travers ce processus ITOPIA, c'est des questions classiques, c'est quels avantages actuellement tu as par rapport à nos deux domaines, entre l'intelligence artificielle ou les technologies de manière générale, en projection avec le monde de la bibliothèque. Comme ça, Bruce, est-ce que tu as quelques éléments en tête? Ou des avantages, si tu veux, à commencer par ça. Des avantages, c'est quand même d'avoir accès, comme Internet a une masse d'informations, mais qui est plus facilement synthétisable,Son défaut, c'est de ne pas forcément être évaluable. Évaluable. Évaluable, oui. Une information, quand tu la reçois, tu dois aussi l'évaluer. Savoir d'où elle vient, qui l'a publiée, si c'est sérieux, si c'est étudié, quel est le niveau. qu'il a publié en tant que personne, donc il y a son profil. Voilà. Est-ce qu'elle a été validée par ses pairs? Oui. Est-ce qu'elle a été validée? C'est juste une information pensée comme ça, ou elle a fait l'objet d'un travail critique dans sa publication? Alors, évidemment, je dirais que l'IA, ça permet un petit peu d'être feignant.C'est néant, je pense que c'est le bon mot. Encore plus que paresseux. Encore plus que paresseux. Ça permet d'être feignant, de poser la question, ce que je veux. Et là, il y a d'abord une réponse. Et de faire un copier-coller, et puis c'est parti, mon tiki. Voilà. C'est un petit peu ça aussi le problème de la... Parce que ce qu'on n'en fait pas, c'est qu'on ne s'interroge pas assez, je pense, sur comment on interroge. Parce que la nature du prix change tout. D'accord? Quand tu rédiges ta question, il faut quand même un petit peu poser tes jalons. Qu'est-ce que tu attends? Dans quelle proportion? Qu'est-ce que tu attends comme résultat final? Comment tu veux que ça soit représenté? Ça, c'est un petit peu ce qui nécessite. Avant de poser sa requête. Oui, voilà. Ensuite, c'est vrai que c'est assez agréable, mais il faut aussi, et là je commence un petit peu à rentrer dans le détail, c'est qu'il faut toujours s'interroger sur les modèles de langage. Et ça c'est fondamental. Aujourd'hui, il y a, moi je le vois dans le milieu, de l'interrogation des données, tout le monde parle d'IA.la ressource en droit, on va mettre IA en disant il y a un moteur de recherche qui utilise l'IA qui va vous permettre de voir plus facilement le CDA Vaudou. Par contre, c'est vrai qu'on dit peut-être que c'est vrai que quand on utilise l'IA sur des supports plus spécifiques, on va avoir un meilleur résultat. Parce que les modèles de langage sont peut-être plus élaborés pour répondre à notre question. Je suis juriste, j'ai besoin de documentation, d'une synthèse juridique. Je vais aller sur un modèle d'IA spécifique juridique. Comme ça, je suis à peu près sûr que je ne vais pas avoir du bruit, c'est-à-dire des éléments qui vont un petit peu modérer ou falsifier un petit peu le résultat que je vais attendre, ou le disperser. Figure-toi que dernièrement, j'ai vu un professeur de droit qui a fait une étude auprès de ses étudiants. Il leur a demandé d'utiliser différentes IA par rapport à des questions déjà prédéfinies. Et donc, ils se sont aperçus que les IA spécifiques étaient moins performantes que les IA généralistes. Et comment ça s'est expliqué? Ça s'est expliqué par les modèles de langage. Tout simplement, qui était par...pas forcément mis à jour. En plus de ça, il y a des systèmes aussi maintenant de connecteurs. On peut connecter chaque GPT directement à une ressource type des GIFrance ou des choses comme ça. Et ce qui fait que si du coup on a une information qui est IA, qui est votre avis en tant que réel. On peut connecter à des cours, on peut connecter à des choses comme ça. Ils vont connecter aussi.Je peux comprendre que par moments, et c'est un problème de manière générale avec l'intelligence artificielle, le problème du surapprentissage fait que si on sort de ce monde d'apprentissage sur lequel on a surappris, on est perdu dans un monde même qui est plus proche de celui-là. Et c'est intéressant de le voir pour les LLM aussi. Que ça pourrait exister. Dans les faits, je me dis toujours que si on branche bien une IA qui reste généraliste, avec des données fortes comme l'EG France ou n'importe quel bouquin du monde du droit, je pense que la réponse sera quand même plus forte que l'IA généraliste. Tu pourras regarder, c'est le projet TEDIA. TEDIA? T-E-D-I-A, j'ai pas. Ok. J'essaierai de te le redonner. Ça marche. Parce qu'il a fait vraiment un tableau Excel, bon il a un petit peu, enfin un peu mal aux yeux, je vous le dis pas, mais vraiment il a différentes IA avec les différentes questions et puis les réponses apportées. Et ensuite il y a des cellules vertes, ça veut dire que la réponse est bonne, les cellules quand elles sont en fond, Au jaune, ça veut dire qu'il y a une petite différence. Quand c'est en rouge, c'est-à-dire que c'est hors sujet. Mais du coup, on voit vraiment qu'il y a une différence et que certaines IA spécifiques sont elles. Ok, très bien. C'est bon de le voir, d'avoir des exemples et des contre-exemples.de spécifier pour en plus expert, c'est ça qu'on souhaite aussi des IA, qu'elles soient un peu plus expertes. Mais si on est à contre-courant, il faut savoir pourquoi. Mais en tout cas, oui, pour donner plus de formalisme aux IA, c'est bien de pouvoir donner ces bases données un peu dures, où il y a l'information qui est vérifiée déjà par l'humain. Mais n'empêche que même si c'est branché à quelque chose d'une information forte comme celle-ci, il y a toujours l'IA en intermédiaire qui est là pour reformuler, et les frères peut-être qu'elles reformulent aussi maladroitement, avec des hallucinations supplémentaires, et ça n'empêche jamais qu'en tant qu'humain, on fait toujours double-check. La fameuse double vérification humaine avec sa propre critique, ça sur son importance. Ok, super intéressant ce passage-là et ses avantages et donc déjà ses inconvénients, comme on peut le ressentir. Après, il y a aussi une détermination par rapport aux sciences. Dans lesquelles tu évolues. Une science humaine. Son évolution est plus, on va dire, mouvante. Les évolutions sont toujours un petit peu par... Je dirais par vagues, mais de façon...ne vont pas radicalement modifier les résultats. Tu vois? On est plutôt dans l'évolution. Des sciences pures peuvent, elles, avoir un impact plus direct sur une science. Je ne sais pas, quand tu modifies un algorithme ou quoi que ce soit, tu vois tout de suite la différence. C'est A et B. En sciences humaines, on va plutôt être sur une forme ronde, qui va avancer un petit peu, mouvante, avec plutôt en bas à droite, suivant le sujet, ça peut partir un peu plus. C'est une forme plus malléable, tandis que la science pure, ces modifications, elles peuvent être beaucoup plus stratifiées, et vraiment plus visibles. Donc, quand tu auras besoin de faire des recherches dans l'IA, dans différentes domaines, les impacts d'ajouts récents seront beaucoup plus forts sur les sciences pures que sur les sciences humaines. Et donc tu peux voir un peu disparaître l'évolution de certaines sciences à cause de cela.Ah oui, des fameux billets de l'IA qui seraient plus efficaces dans certains domaines, ce qui fait que, vu à la fin des hantises qui augmentent, on serait dirigé par cette IA qui... Par exemple, moi je veux des sciences sociales, c'est social-linguistique. Parfois je le demande sur les questions bordelaises. Donc parfois ils me répondent très bien en fait. Oui? Oui, ils analysent très bien les mots dans une zone de discours analyse. C'est là où j'allais en revenir aux premières conférences qu'on avait données. J'aurais dit peut-être presque intuitivement que peut-être l'IA se débrouillerait mieux dans des sciences sociales que dans des sciences très déductives, dures. Parce qu'on remarque par exemple avec l'exemple du sudoku, pour faire une chaîne de déduction comme il est nécessaire en mathématiques par exemple, en informatique notamment, ou tout ce qui est résolution de problèmes formels. Disons que là, on est plutôt sur l'ajout d'informations dans l'IA. C'est-à-dire que plus tu vas les donner aux sciences sociales, ils seront peut-être beaucoup plus sous et moins visibles que les données que tu vas rentrer en sciences. Mais en plus, parfois, il n'est pas un éthique, en fait. Dans le cas de politique, par exemple, si tu leur donnes une question politique dans le domaine de la science sociale,Il n'arrive pas parfois à te répondre dans une manière éthique. Par exemple, pour les questions, moi je me rappelle, je l'ai demandé parfois sur les questions Auschwitz, sur les juifs, comme ça. Il n'est pas arrivé de me répondre dans une manière très bien scientifique. Il a mélangé tout ça, toutes les notions. Il peut mélanger des notions de complotiste, de non-confin, de... Et donc là, tu te retrouves finalement... Même s'il va t'avertir que, visiblement, il faut faire attention, c'est des notions très sensibles. Mais du coup, il marque une limite, indéniablement. C'est une limite, c'est vrai. J'avais vu l'un de tes posts aussi, au-delà des questions qui sont juste génériques, j'ai vu un petit peu les posts LinkedIn, les derniers que tu avais proposés. Et l'un d'eux disait justement que ce qu'il y a prend par probabilité les mots les plus à même de se suivre les uns les autres. Et ça revient un petit peu à ce principe de... Comme tu as dit auparavant, c'est que ça crée un billet dans le discours, comme tu dis que ça crée un billet sur quelles sciences vont être privilégiées pour pouvoir utiliser ces... Et encore, le langage aussi devient un billet. Encore, là, on est encore plein des fricarges. On défriche. L'IA, on a commencé avec le chat GPT.Nahid a ouvert ChatGPT au grand public. Donc on est quoi, en novembre 2022-2023? Donc, trois ans? Trois ans? Oui, à peine. Donc, il y a encore beaucoup de choses à défricher. Oui, bien sûr. Et ça sera de plus en plus utilisé comme cette fameuse arme pour pouvoir biaiser le langage des gens. Et je ne sais pas, parce que je ne l'ai pas encore vérifié, c'est une information que j'ai entendue à la radio, où je crois, et je ne sais plus si c'est un cabinet... De gestion ou le MIT, qui pour l'instant a estimé que 95% des projets IA au final avaient joué. Mais il faut que je retrouve le billet pour savoir de quel projet il parle, quelle est la nature, quelles sont les régions de l'échec. Parce que là, je pense qu'on est encore en défrichage. Il y a encore beaucoup de choses à structurer au niveau de l'IA, de façon à la faire performer. C'est dingue, ça motive tout le monde d'avoir des outils comme ça pour pouvoir... C'est comme Internet, au début tout le monde voulait tout faire avec Internet, et après ça a tout affiltré, et il y a des boîtes qui ont été créées, qui ont fermé aussi tout de suite après. Voilà, des méthodologies qui sont faites et qui n'ont pas marché. Mais bon, voilà, non, ça fait que trois ans.T'es encore jeune, hein ? Ouais. On est encore jeunes. Voilà. Peut-être pour en revenir encore plus précisément par rapport à la bibliothèque, comment t'imaginerais peut-être un futur proche? Quel serait le monde de la bibliothèque avec cet outil-là? Comment on pourrait réinventer peut-être la manière de voir la lecture des livres? Quels avantages ça procurerait quand on n'avait que les livres par rapport peut-être au monde technologique et qu'on retrouve de moins en moins? On parle peut-être de sérendipité? Qui est de plus en plus perdue parce que l'information, on y accède trop directement, alors que la sérendipité, elle paraît assez essentielle parce qu'elle perturbe un petit peu notre manière de pouvoir acquérir l'information en donnant des informations qui sont voisines, avant de donner l'information qui, peut-être, on l'espère, sera celle qu'on recherchait initialement. Comment on imagine, plus que finalement la bibliothèque, c'est un super monde pour la sérendipité, en contradiction, pas exclusivement, mais aussi pour trouver l'information formelle, je veux dire. Mais contrairement en tout cas au moteur de recherche, et encore plus avec l'IA qui nous donne accès à l'information très directement. Le problème, c'est la fin de l'entise. C'est vrai. C'est l'indipité, c'est peut-être pas trop de travail maintenant. Exactement, c'est un peu trop de travail. Il y aura bien sûr la notion de...Je ne trouve pas le mot. Pourtant, c'est fondamental, bien sûr, de se dire de la véracité de l'information, de connaître les sources qui sont évaluées. Donc ça, malheureusement, j'ai peur que ça disparaisse avec le temps, qu'on ne sache pas d'où viennent les informations que l'on absorbe. Voilà, ça c'est une grande peur. Dans le cloud, ça aussi. Ouais! Même la source dans le cloud, quelque part. Exactement. Voilà, la question ça va être comment on va avoir notre regard... De chercheurs, c'est-à-dire de curiosité, et aussi de toujours aller vouloir aller au bout de notre curiosité. D'abord en nous disant de façon générale, et ensuite de façon plus particulière, en se disant, tu me parles de ça, je dis oui, mais qu'est-ce que c'est que ça? Et puis voilà, en posant une deuxième question, une question va en emmener une autre. Et jusqu'à se dire qu'est-ce qui me reste encore à découvrir derrière ça qu'est-ce qui va rester à découvrir et ça va être le problème de l'IA c'est-à-dire qu'est-ce qui reste à découvrir puisqu'on arrive à avoir tout de manière synthétique derrièreÀ un certain moment, on dirait qu'on se sent dépassé cognitivement. Disons qu'il va falloir déjà partir sur le fait, donc qu'est-ce que je veux explorer? Par moi-même. Par moi-même. Et comment l'IA peut m'aider? Mais à un moment, il va falloir se dire que oui, il va falloir que je reprenne la main tout seul, de façon à ce que les résultats auxquels je vais aboutir vont permettre à l'IA aussi de progresser. Parce que je les aurais mis dans l'IA, et puis ils permettront de l'alimenter. Il faut trouver cette hybridation qui pourrait être la bonne émulsion, parce qu'on pourrait dire ça, entre nos recherches plus personnelles et peut-être cette augmentation avec l'IA. C'est vrai que dans cette projection un peu plus... Au final, l'IA peut remettre en cause vos diplômes.Elle peut remettre en cause les diplômes. Tu le vois par rapport à quel point de vue? Parce qu'on a été trop aidé par l'IA pour le diplôme. Même vos... Finalement, à quoi bon ça serait à l'université? Parce que j'ai tout à voir. Ouais, ouais. Donc voilà, il y a... Au final, est-ce que ça vaut le coup de venir à la Cité Internationale pour des études?C'est tout nous aider. C'est tout nous aider. Il faut inviter des IA à la cité internationale plutôt. C'est certain. La cité IA. J'espère voir vos enfants surtout. La cité AI à la fin. Pas E, AI. La cité AI. Ah, c'est très bien. Non, ça peut, in fine, ça peut remettre en place les diplômes. Potentiellement, oui. Leur valeur, même la valeur d'un diplôme. Si vous vous êtes aidé par l'IA... Bon, c'est pas pareil que si vous avez fait vous-même. A priori, il y aura toujours un petit peu ces défenses, ces thèses finales. Pour combien de temps? J'espère que ce sera de plus en plus renforcé parce que c'est le seul moyen de pouvoir voir que le candidat répond sans subordonner. C'est vrai que pour le moment... Et quand on est face... J'imagine des jurys quand même. Ouais, quand même. Sinon, il n'y a vraiment aucune manière de vérifier la connaissance. C'est ça le problème, c'est la vérification de ce qu'on va trouver. Ça, c'est vraiment un problème. Encore sur Internet, même si Google a beaucoup fait d'évolutions sur la façon dont évoluent les requêtes, avant on utilisait trois mots-clés, par exemple, je cherche... Je mets trois mots. Ensuite, on est plutôt...dans les questions. Vous pouvez poser une question. Et on s'aperçoit, regardez l'évolution des modes d'interrogation de Google. Au final, on s'aperçoit que depuis 5 ans à peu près, ça tourne vers une forme d'interrogation naturelle, en langage naturel, qu'on n'avait pas avant. Et au final, il y a, c'est juste, c'est vrai que c'est une évolution fondamentale. Mais la personne qui travaillait dans les modèles de la cage pouvait la voir venir très facilement, il y a encore quelques années. Parce que même dans la façon dont on interroge Google et même dont les résultats de Google apparaissent, avant c'était une liste de sites, il fallait cliquer dessus. Maintenant, qu'est-ce que vous avez? Vous avez déjà une première synthèse qui est trouvée par rapport à un résultat. Si vous écrivez une question, vous allez avoir un petit résumé de cinq lignes où apparaissent déjà la réponse à votre question surlignée en bleu dans un bloc de paragraphes. Vous voyez ça? Ça, c'est les évolutions que Google a faites ces dernières années. Ça n'existait pas encore quand il fallait, par exemple, je ne sais pas... C'est quoi comme étude? C'est politique linguistique familiale. D'accord. C'est la langue kurde. Voilà. Politique linguistique familiale. Vous décrivez ces trois mots. Et puis vous avez une liste de résultats.qui était lié par exemple à des métadonnées du site Google fait le fait pour du monde et mettait à jour régulièrement, ou dans des contenus de pages. Ensuite, les modèles d'interrogation ont vraiment beaucoup évolué, jusqu'à in fine arriver sur des modèles d'interrogation de type IA que l'on a maintenant depuis trois ans. C'est assez bluffant. Ah non, c'est le fond. On se dit que c'est bien d'une part, parce que c'est vraiment un accès à l'information qui est très direct. Plus du tout c'est réantipité. Mais en tout cas, si l'information est pure, c'est vraiment bien. Mais il faut encore s'interroger, comme on disait avant, sur la pureté de cette information et être capable d'être critique par rapport à ça. Totalement. Ça va pour ton temps? C'est parfait. Peut-être qu'on peut encore faire des parallèles avec... On a répondu à peu près à toutes les questions habituelles que sont avantages, inconvénients, quelles projections on pourrait se donner. En fait, pour le domaine de bibliothèque, il y a le... Le département digital humanisé ici. Maintenant, c'est un département très niche. C'est très petit, ils se connaissent très bien, les gens qui travaillent là. Et donc, c'est très important aussi, je pense, parce que collecter beaucoup de ressources comme ça, qui aillent ensemble.C'est pas comme ça, c'est trop difficile de trouver des livres anciens comme ça. Mais maintenant, avec ce département, c'est plus aisé en fait. Je voudrais demander ce que tu penses pour ça aussi. Si c'est possible. Bien sûr, bien sûr. On va mettre nos questions ensemble. Sur le digital humanisme. En français, comment on dit ça? Le numérique humaniste? Oui, humanisme, voilà, c'est ça. Fondamentalement, qu'est-ce que tu veux vraiment? Quelle est ta question? Ma question, en tant que personne qui travaille dans la bibliothèque, qu'est-ce que tu penses sur ce département? Parce que ça vous donne quelle opportunité pour trouver des livres anciens ou, je ne sais pas, des autres livres aussi? Comme ça. Tu sais, il faut bien comprendre que, première chose, on va prendre l'objet livre et l'objet lecture. Ça a énormément évolué ces dernières années avec Internet. On ne peut plus parler d'accès à l'information spécifiquement dans un livre. Pourquoi? Parce qu'on a créé des ressources sur Internet, on a créé... Puis l'objet lecture, il s'est développé dans la nature du média. Ça peut être l'écoute avec des podcasts, ça peut être des vidéos.Donc tout ça, ça participe également à la diffusion de contenu d'information. Donc l'objet livre finalement n'est plus rapporté à l'objet lecture. L'objet lecture est beaucoup plus large. Oui, c'est ça. D'accord? Il faut bien prendre en considération ça. L'IA, là il va falloir faire attention, c'est qu'elle risque de tout assimiler. Et de rendre un simple contenu où, je dirais, l'œuvre ne sera plus extraite, mais assimilée dans tout un ensemble. C'est un amalgame. Voilà. Est-ce que tu verras les trois mousquetaires d'Alexandre Dumas? Avec l'IA. Tu pourras avoir un résumé, tu pourras avoir peut-être ici, peut-être que l'IA te créera un visuel avec du son, des choses comme ça. Mais peut-être que l'objet livre, au final, lui, va disparaître, mais tout son contenu va être intégré, assimilé au sein du livre. C'est vrai que d'une certaine manière, on pourrait voir que toutes ces informations qui ont été écrites en dur sont cachées quelque part, mais tout ce qu'on nous a montré en tant qu'utilisateur, c'est personnel.à la vue de l'utilisateur et se dire que c'est bien d'une part parce que des choses qui étaient peut-être inaccessibles comme des ouvrages de science qui sont souvent d'un langage un peu plus élitiste, malheureusement explosif, sont rendus un peu plus accessibles grâce à cette possibilité de pouvoir figurer le langage, de pouvoir le montrer sous différentes formes, de pouvoir le vulgariser. Ces points de vue là sont quand même assez intéressants par rapport à l'IA j'imagine. Mais en même temps, on n'affronte plus peut-être la difficulté d'un langage qui n'est pas le nôtre. Ça c'est problématique et lire ces fameux romans qui ont une écriture très particulière, très unique. Peut-être que c'était le challenge dont on avait besoin pour diversifier notre langage et peut-être comprendre beaucoup plus les gens qui sont autour de nous. Peut-être que tu créeras peut-être les conditions d'une... Aussi, tu peux peut-être aussi créer des conditions d'une œuvre. C'est-à-dire que, évidemment, je prends... Les trois mousquetaires d'Alexandre Dumas, plutôt que de prendre le livre, tu vas avoir des moyens technologiques qui vont te permettre de créer ton univers à l'intérieur, de vivre le livre et d'avoir ton univers de façon à être un peu immersive. Tu vois, tu pourrais créer avec, je ne sais pas, des lunettes ou des projections.dans une pièce et puis voilà vivre cette oeuvre. Avec les lunettes VPR. Voilà, même être intégré à cette oeuvre. Tu vois, ça peut être quelque chose de super immersif au final. Par exemple, l'année dernière, j'ai lu un article sur ce sujet. Ils ont dit qu'on va mettre tous les livres sur Alchimie. Alchimie, oui, c'est ça? Alchimie. Alchimie, oui. Alchimie. On va mettre toutes les sources d'Alchimie sur Léa. Et après, il va trouver c'est quoi le vrai point d'Alchimie dans le livre ancien. Comme ça. C'est quoi Alchimie? Alchimie, c'est un... Un super... Un... C'est quelque chose... Par exemple dans l'anthropologie aussi, il y a des sujets comme ça. Créer une alchimie? Oui, c'est ça. Ah, créer une alchimie en mettant tous les livres possibles, accessibles? Oui. Créer une alchimie. C'est quoi le sujet de l'alchimie, franchement, pour l'histoire, par exemple? Si c'est vrai ou pas. Oh, ok. Je pense que d'une certaine manière, bah... C'est une illusion. Finalement, les LLM sont... Comme LLM, franchement. Les LLM sont un petit peu...On fait déjà ce possible travail-là, c'est-à-dire qu'on dit actuellement que les plus gros élèves ont été entraînés sur tous les supports de texte possibles et accessibles sur l'Internet. Donc finalement, si on demande une réponse à partir de ces modèles-là, c'est toujours des modèles, ce n'est pas la perfection, mais en tout cas, c'est la meilleure manière qu'on a actuellement de répondre à qu'est-ce que l'alchimie? Et comment ça fonctionne, ou est-ce que ça fonctionne réellement, est-ce que c'est du domaine du réel ou du fantastique. Et ça répondra avec l'agrégation de toutes ces informations qui viennent aux quatre coins des lectures du monde, de l'internet, des blogs. Mais évidemment, toujours avec ses billets, comme on disait avec ChatGPT, malgré qu'on globalise tous les textes mondiaux, si on regarde quelle culture a ChatGPT, c'était drôle parce qu'on disait ça à côté d'Andreas, qui est allemand, et bien le ChatGPT a, selon certains points de vue, une culture qui est proche de la culture allemande. Donc il symbolisait le chat GPT avec des stéréotypes bien sûr, avec des claquettes et des chaussettes. On y échappera jamais. Ouais. Il y avait un article qui était très drôle par rapport à ça. C'est vrai, les Allemands sont très robots. Ah, peut-être, ouais. Ça a écrit certains critères. Je pense que si on prend d'autres critères, il y aura d'autres cultures qui se rapprocheront plus de Tchad GPT ou de ça. En tout cas,Il y a toujours ces billets-là, même si on agrège toutes les informations du monde. Par exemple, dans toutes les informations agrégées, l'Internet a surtout peuplé de la langue anglaise. Donc on aura surtout une culture anglophone qui sera, qui cultivera, c'est un LLM. C'est pour ça qu'on a besoin, par exemple, d'IA spécialisée au cube. Par exemple, je viens du Kurdistan, il vient du Turquie, donc c'est pas proche à côté de notre culture qu'ils se disent parfois. Parce qu'on est très émotionnels. Ça pourrait même être un outil d'acculturation, c'est terrible, mais c'est un nouveau... Et surtout un petit peu d'acculturation, mais aussi un petit peu d'assèchement de la culture. Ouais. On a peur de ça. Et c'est ça, par exemple, on a la culture tarouf. Les Iraniens aussi, ils ont le talus. C'est-à-dire, je dis, attends, c'est trop belle. Et à côté, il y a, ah, c'est pour toi. Moi, je dis, non, non, merci. Tu dis, non, c'est pour toi. En fait, tu ne me donnes pas vraiment. C'est juste pour être très gentil, comme ça. Donc, comment tu vas enseigner ça à une AI? Pour des choses, tu vois. C'est trop bien. C'est trop bien. Maintenant, le côté un petit peu, justement, le côté sans humain, c'est pour ça qu'il... Ça va être assez compliqué. Oui, c'est ça. Les sentiments.Ce que faisait Théo par rapport à sa thèse était vraiment intéressant aussi. On a eu un sujet pour la dernière conférence où Théo, qui est doctorant entre le monde de l'IA et de la médecine, proposait pour être plus neutre par rapport à comment les IA interprètent sa thèse. c'était de diversifier les comportements des agents, comme dans une vraie population. Ce qui vient, je ne sais pas, à l'échelle d'un pays, par exemple, quand on fait un vote, on vote parmi beaucoup de gens et beaucoup de personnalités différentes, et donc à la fin, la personne, la loi qu'on choisit est un bon représentant de cette population-là. Et à ce même titre, sa thèse, il la gère avec plusieurs agents qui sont spécialistes dans les différents domaines de sa thèse, et avec différents comportements aussi. Un qui va être très supportif, un qui va être assez critique, un autre qui va être plutôt dans la négation, un autre qui va trouver des éléments de contradiction. Et donc le fait d'avoir une diversité de personnalités, peut-être même on pourrait imaginer des IA avec une diversité de cultures, une diversité culturelle, peut-être qu'on a divisé avec une culture particulière, à la fin on crée un groupe qui essaye de trouver une réponse qui est la plus neutre possible par rapport à toutes ces idées. Et c'est assez fun parce que vraiment il utilise ça dans son quotidien de thèse et il a vraiment joué.Et ça devient presque une équipe d'encadrants intermédiaires, avant de voir ses encadrants. Des encadrants qui viennent critiquer son travail, et peut-être, tout en gardant sa critique à lui, bien sûr, il reste toujours très critique par rapport à la qualité de son travail. Et par rapport aux réponses que sont données des IA. Mais en tout cas, ça offre une petite population qui lui propose en plus de sortir un peu de cet isolement, parce qu'il y a cet isolement qui est créé aussi, quand on est face à sa thèse, il y a les encadrants, mais les encadrants ils sont présents une fois toutes les deux semaines peut-être. Quand ils sont là toutes les deux semaines. Comment? Quand ils sont là toutes les deux semaines. C'est déjà beau, c'est déjà beau. Je pense qu'il proposait une solution hybride qui était dans l'hybridation dont on parlait tout à l'heure. On l'utilise, mais on l'utilise à bon escient. C'était assez joli son maison. Tu connais, je pense, peut-être Théo Perrouchon, qui est aussi ami avec Ariane. L'un des deux jumeaux, ouais. Je dois le voir de visu, je pense. Au moins, je pense, oui. Bon, un ami commun avec Ariane, que tu connais. Il était à sa soutenance? Il était là, oui. Ah bah oui, il n'est pas un peu brésilien? Je ne sais plus de quelle région française il est, mais... Oui, non, mais je vois tout ça. Est-ce qu'il a l'air un peu brésilien? Non. Théo?Non, non, mais quelquefois, au début, je croyais qu'il était brésilien, parce qu'il était toujours habillé... Ah, t'as raison, très décontracté. Très décontracté. Voilà. Dans ce cas-là, ouais. Ouais, je vois. Non, mais c'est bon, c'est bon, j'ai tout. Non, t'as raison, il est toujours très coloré. Ouais, il est toujours très coloré, ouais. Dans ses idées aussi, il est très... C'est vrai que le jour où il aurait dit qu'il avait un frère jumeau, donc c'est bon. En plus, ça c'est ce qui permet de vraiment déterminer qui est Théo. Oui, c'est toujours intriguant la première fois où on les voit, on se dit mince, un bug dans la matrice, ils ont des doublés. Futur sujet à Insitopia. Oui, c'est ça. Fait-on imaginer notre monde comme une virtualisation?Juste pour conclure sur ce sujet-là, on a parlé un peu de tout, j'avais pris quelques autres points, mais on a déjà parlé avant, et c'est déjà très très bien. J'ai trouvé ça aujourd'hui, donc... J'ai lu un petit peu, et c'est vrai que cette recherche par proximité d'articles, et peut-être même un peu de sémantique, je pense, c'est toujours bien, sémantique scolaire, comment ça fait un peu comme ça aussi? Je devrais... Mettre deux autres outils que j'ai trouvés dans les prochains jours. Je ne vais pas tout d'un coup. C'est bien, ça donne une certaine régularité au réseau LinkedIn comme ça. Exactement. Et on a parlé de ça aussi, de la magamisation de quels mots on utilise le plus souvent. Ça biaise énormément le langage. Et le livre universitaire qui disparaît. Je pense que c'est un petit peu dans la veine de ce que tu disais, tout se trouve dans le cloud et on ne sait plus de quelle source vient l'information qu'on a. Disons que là, c'est plutôt une disposition économique liée à... À une rentabilité d'un modèle économique des librairies qui veut qu'il y ait une rotation des livres et que le livre universitaire, comme il se vend moins, il prend de la place beaucoup plus longtemps dans les rayonnages, dans les rayons de vente. Le livre physique n'existerait plus? Le livre physique, il se vend, mais un livre universitaire peut se vendre en une dizaine de jours, tandis qu'un livre classique peut se vendre en moins de temps.Ce qui fait que le roulement au sein d'une librairie n'est pas le même. Donc, évidemment, plus un livre se vend vite, plus le libraire est content parce que moins de stock, pour lui, plus de vente. Tandis qu'un livre universitaire, si tu en proposes, tu en vends un tous les 10 jours, c'est plus difficile. Et donc ça met en mal les... C'est un marché compliqué, c'est un marché de vie. Oui, c'est un marché compliqué. On les retrouve uniquement sur les vitrines en ligne, en fait. Pas les vitrines physiques. C'est pas... Et en plus, c'est pas un langage accessible, une fois de plus. Peut-être la vulgarisation se vendrait bien. Mais les livres universitaires, c'est ce qu'on dit souvent avec Anna Mutes, on s'isole nous-mêmes parce qu'on parle un langage universitaire et finalement, peu de gens nous comprennent à la fin. C'est presque triste d'aller loin dans les études, adopter un langage très spécifique, qui a du mérite en soi, mais ça nous isole au final. En tout cas, merci beaucoup pour cette discussion. Merci à toi. Et avec plaisir. Ok. Quand vous voulez. Et ce qu'on voulait savoir aussi, c'est dans ces fameuses présentations qu'on donne à la fin, est-ce que tu souhaiterais présenter sur un de ces sujets-là? Quoi? Ce serait le 30 juin, la prochaine conférence.Qu'est-ce que je devrais présenter ? L'un des points qu'on a parlé aujourd'hui, celui qui te semble le plus... Ça peut être une des dernières news que tu as vues et qui te semble intéressante de propager dans ce genre de conférences. Tous les points qu'on a parlé aujourd'hui sont très intéressants. Ça peut être un ensemble comme ça peut être un point plus précis. Et si c'est possible, ça peut être intéressant. Je vais faire le tour de mes publications dernièrement, mais peut-être qu'il y en a une ou deux que je pourrais peut-être plus mettre en avant. Ce serait super. On te fait un même résumé qu'on a fait dernièrement avec un ami. On a parlé de muséologie hier. Très bien. Tout le discours, comme on a fait là maintenant, on l'a enregistré. Et à la fin, on le dispense sous forme d'un petit graphe qui permet de rappeler les grands points qu'on a donnés du plus global, comment ça a été dispersé à travers notre discours. Et on a utilisé le principe de cette fameuse triangulation où à chaque point, il va trouver les sources extérieures qui peuvent correspondre à ça. J'adore voir ça. Ça me sort de ma caverne un petit peu. Et dans cette tendance, on vous attend pour notre prochain. La Bellyvan a des contacts. J'ai essayé de parler avec Loïc Hecht. Il est écrivain de simulation, si tu veux dire. Il a fait une ethnographie à...